jeudi 5 mars 2009

Marcel Apparel

Mon nouvel ami Marcel, un retraité de 65 ans, est venu me faire la bise au travail à la boutique American Apparel du 7000 Pullman. Toute une surprise ce fut pour moi, petit Lemming que je suis. Je lui ai posé la question à savoir comment il a fait pour me retrouver là. La réponse fut fort simple: Google. Évidemment, la sentinelle du moteur de recherche gobe chacune de mes mises à jours quotidienne. J'aurais dû y penser plus tôt - parfois, j'oublie que j'étale ma vie aux yeux de tous ici sur le blog. En plus d'être un joyeux curieux, Marcel est tout un technophile. Cela explique l'intérêt inégalable que portait l'homme hier envers mon petit bijou de téléphone portable intelligent.

Marcel a tenu à répondre à ma question posée dans mon message blog de mercredi le 4 mars. Sa réponse: il craint la perte des photos si jamais sa résidence prenait feu en son absence. Ils sont si précieux ces souvenirs de papier ajoute-t-il. Il précise d'ailleurs que "les perdre équivaudrait à s'auto-sectionner la main droite avec une lame Gillette rouillée tout en mastiquant du bébé mort". On ne lui souhaite SURTOUT pas.

mercredi 4 mars 2009

Des amis nouveaux

Me revoilà parmis mes nouveaux amis dans le petit centre-d'achats Le Domaine. Le plus jeune du groupe n'est pas tout à fait à l'aise en ma présence. Toutefois, il y a progrès et pour sûr. On peut croire qu'un heureux psychanalyste commenterait ici une amitié en devenir. Cela promet j'en conclue.

Je passe un bon moment avec l'âge d'or en personne. Nous regardons les consommateurs pressés qui défilent devant nous; nous analysons leur comportement, leur look, leurs achats. Marcel est fasciné par mon iPhone. Je lui parle de l'appareil, de mon blog, de mon mode de vie. En retour, il me montre des photos de sa famille qu'il retire de son porte-feuille de cuir usé. Certaines très anciennes ont pâli au fil du temps. L'une d'entre elle montre un Marcel jeune et fringant. Pourquoi traîne-il en permanence ces photographies? Elles seraient en sécurité chez lui. Par ailleurs, l'usure ne les aurait pas tant ravagé. J'ose pas poser la question - je suppose qu'il n'a lui-même jamais médité là-dessus.

mardi 3 mars 2009

Petit domaine

Coquin que je suis: j'ai pris le congé sans préavis. On m'accorde le privilège alors aussi bien en profiter bonnement. Dans la continuation de savourer le retour du temps frais (en contraste à temps chaud mais surtout à temps froid), j'ai été marcher. Ayant goût de procéder loin de la ville, j'ai conduit la Leemobile jusqu'à très loin dans le quartier Mercier. Ma marche m'a mené dans un petit centre-d'achats de la rue Granby. À l'intérieur se tenaient assis de vieux monsieurs passifs. J'ai décidé de les rejoindre dans leur activité particulière. Ils m'ont tous accueilli chaleureusement dans leur groupe sauf un, le plus jeune, qui démontrait une légère xénophobie. Ils se troupent là-bas dans le centre à tous les jours sauf le vendredi et le weekend. J'ai dit que je repasserais. Sans doute que demain je serai de retour. J'ai si peu envie d'autre chose que la tranquilité et je crois avoir trouvé un bon endroit où l'obtenir.

lundi 2 mars 2009

Allez! Hop!

Le temps se réchauffe, wahou! Toupititou-ah! Je peux sortir habillé que légèrement. Mais si: je porte le pull et le jean minus la combinaison chaude en dessous. Je marche toujours dans ces moments (je sais que vous savez que je le réfère souvent ici sur le blog - c'est plus fort que moi et je me répète, variant bien entendu quelque peu la facon de vous présenter la donne). Imaginez-moi en mouvement sur le trottoir, le sourire en coin, les doigts agités à l'écran vitré du téléphone, les narines aspirant tout l'air frais possible et l'expirant peu après d'un façon musclée. J'observe le monde qui m'entoure au feux rouges, j'écoute le bruit des voitures qui passent. Prendre le temps de vivre est bon pour l'humain urbain. C'est chose si facile à faire mais à la fois si difficile à réaliser. Faut un peu d'initiative, tout simplement. Allez! Hop! Sortez! Vous me lirez plus tard!

dimanche 1 mars 2009

→ Final Contract : Death on Delivery

Final Contract : Death on Delivery est connu au Québec sous le titre de 'Poursuite Assassine'. Mais diantre! Que diable signifie ce titre exclusif à la Belle Province? Dans ce dernier film de la trilogie Action Concept commanditée par Videoville Showtime, nous sommes témoin de pas une mais plusieurs poursuites même pas meurtrières. Le titre original est un peu plus sensé comme le héros a pour mission de tuer un témoin sensible aux affaires mafieuses de la méchante sans quoi sa copine sera assassinée. Tout ça vous parait cliché mais ça devrait avant tout vous paraitre invraisemblable: pour assassiner le témoin (en réalité une fillette de 9 ans), le héros recherché par la police se déguise en réparateur de micro afin de pénétrer le périmètre de sécurité du palais de justice où doit témoigner la jeune fille. Évidemment, le héros trouve le moyen de ne pas tuer l'innocente et de sauver sa petite amie des griffes de la méchante.

Afin de vous donner un aperçu en cascade de l'invraisemblance qui pollue le film, regardez cette chasse délirante en voiture:

vendredi 27 février 2009

Au Mcdo

Y'a des soirs étranges vous savez.

Je reviens du garage. J'y avais laissé ma Lemmobile lundi pour un tune-up majeur. Vous savez, l'hiver et la mécanique font bien mauvais ménage. Sur le chemin du retour, j'ai fait un arrêt au Mc Donald's de la rue Iberville comme le veut la tradition après un passage chez Canadian Tire.

Cette fois, je fus accueilli dans un restaurant complètement remis à neuf. Nouveau concept: télé plasma, foyer artificiel, fauteuils devant, comptoirs, banquettes et déco à la mode. Je me croyais en pleine banlieue riche. Ce n'était pas seulement l'odeur du neuf qui me donnait cette impression. La clientèle aussi avait changé. Normalement, j'aurais du trouver un clochard devant un café, un bachelor à la mine basse devant sa fritte, quelques thugs en train de flâner et un personnel des plus froid. Il n'y avait rien de tout cela... ou à peu près.

D'accord, j'aurais pu jouer le rôle du bachelor qui s'empiffre de friture... pas de commentaire sur ce point. Il y avait aussi un clochard dans son coin mais il jouait au PSP (??!!?!?). Les thugs étaient présents toutefois ils avaient eu la bonne idée de laisser leurs agissements bébêtes à la maison... sauf, peut-être, l'un d'eux qui cru utile de qualifier haut et fort de "g-spot" l'espace devant le foyer artificiel. Ah! seigneur. Le personnel était des plus festifs. Se sentait-il privilégié de travailler dans un restaurant pseudo-futuriste? Je m'en plains aucunement - la bouffe m'a paru que supérieure. Finalement, les enfants qui courraient et crient partout (à 22h), les jeunes couples et les émos tout droit sortis de 2006 créaient une ambiance particulière pas si désagréable au final.

En sortant pour reprendre le volant de ma Leemobile, j'ai remarqué une délégation d'environ quinze jeunes comme nous qui courraient au bar karaoke 'Poivre et Sel' situé à côté (endroit très crasseux soit dit en passant). Ils sortaient d'une camionnette de location. L'un deux était accroupi sur le capot recouvrant le bloc moteur. N'importe quoi.

jeudi 26 février 2009

Think like a dude

Je serai l'employé du mois de mars chez American Apparel. C'est trop et tellement trop une bonne nouvelle. Bon d'accord, la nouvelle n'est pas si merveilleuse. Peut-être même qu'elle vous ennuie profondément. Pas grave. Je prends la chose comme un compliment de la gentille part de ma boss Luciena. Il y a un avantage considérable d'avoir ce titre tant convoité: j'ai 5% de rabais sur tout achat de vêtement. Cela se rajoute au 15% réservé à tous les employés de la boite. C'est merveilleux. Ça m'excite. Je sais pas ce que j'ai cette semaine, j'ai tellement le goût de m'éclater comme je l'ai fait hier. Par contre, je suis au boulot pour deux heures encore. Tiens, j'ai une idée: je vais tenter de tirer profit de l'influence qu'apporte mon titre temporaire d'employé attribué nouvellement. Par là, j'espère convaincre Luciena qu'une machine video-poker dans la boutique serait un gros plus pour la compagnie. I hope it's gonna work. Dude. Yo.

mercredi 25 février 2009

Entre-Tous

J'ai l'envie de m'éclater. J'ai 200$ dans les poches. Je suis en direction d'un lieu super: le bar Entre-Tous. Il est ouvert le mercredi après-midi. C'est super car je ne voulais pas attendre à ce soir pour vider mon argent dans la machine video-poker. Bon, façon de parler car je suis absolument convaincu que je ressortirai de l'endroit avec le quadruple de monnaie en banque. C'est plus que sûr.

Vous voulez-savoir pourquoi j'ai si envie de m'éclater? Eh bien, j'ai eu une dispute avec mon colocataire Benoit. Il avait vidé ma boite de Rice Krispies Multi-grain. Le salaud. J'étais pas content. Il a dit des choses et j'en ai répondu d'autres. Nous avons échangé des menaces, des promesses. À la fin, j'ai claqué la porte du loft et pris la direction du bar Entre-Tous dans le but de tout oublié. D'ailleurs, me voilà rendu à la porte du dit bar. Bloguer en marchant fait que la distance rétrécie fortement. À bientôt les joyeux.

mardi 24 février 2009

Au comptoir thaï

À la pause du midi, j'ai fait le voyage au comptoir thaï. Il est situé non-loin du métro Angrignon - une longue marche santé pourrait-on qualifié le chemin. Le poulet général thaï y est si délicieux et si populaire. La file d'attente à l'heure de pointe m'impressionnera jusqu'à la fin du monde. Je ne suis jamais incommodé par celle-ci, du simple fait que j'ai toujours de belles mélodies dans les orreiles gracieuseté de iPhone. Ce midi, l'engrais de ma zentitude était la voix envoutante de Bruno Pelletier. Ben non, c'est une blague. Comique suis-je n'est-ce pas? Que ceux en désaccord quittent immédiatement le site. Merci.

lundi 23 février 2009

Le rêve impossible

Le temps se réchauffe quelque peu et Jacques-Serge le concierge ainsi que moi-même sommes allé prendre l'air sur le toit de la Place Ville-Marie. On a jasé. On a lancé des avions en papier dans le vide. On a pris cela bien relaxe, hein?

Les avions de papiers nous ont inspiré un rêve: celui de voler dans le ciel de Montréal tel l'oiseau-mouche qui voyage pour le plaisir de voyager. On le sait, les oiseaux-mouches sont de petits êtres curieux avec un goût du voyage particulièrement développé. Le rêve étant techniquement impossible à réaliser, Jacques-Serge a proposé d'user de drogues fortes afin de simuler parfaitement le survol de la ville. J'ai dit: "non, pas question". Non mais vous savez, faut pas faire de pareilles folies dans la vie. Jacques-Serge a paru déçu mais en bon ami, je l'ai réconforté et invité à boire un chocolat chaud dans mon salon.

dimanche 22 février 2009

→ Fast Track : No Limit

Fast Track : No Limit est moulé à partir du même moule que l'ahurissant Crash Kids chroniqué la semaine dernière. Par là j'entends un film dont les valeurs sont les grosses voitures, l'argent et le sexe. C'est d'ailleurs l'accroche du présent film. Pathétique n'est-il pas?

Moins puissant que 'Crash Kids', ce direct-to-video de la boite 'Action Concept' mérite toutefois qu'on lui porte attention. Je note au passage la scène où l'actrice principale couche avec un inconnu pour faire de la peine à son copain qui a brisé la voiture - et la finale, où tous les personnages principaux vivent en harmonie dans une bagnole sur toile de soleil couchant puant l'artificiel... un moment magique comme on aimerait en vivre souvent.

Quant à la bande-annonce qui suit, il s'agit d'une cascade de cascades déclinquées (mouhahaha! je suis drôle). À voir pour les curieux qui aimerait se faire à l'idée le goût infecte de 'Fast Track : No Limit'.

vendredi 20 février 2009

Des idées et de l'érotisme

Je prévoie écrire en ce beau vendredi de petite neige. J'ai eu une idée pour une situation romantique dans mon roman en progrès: John et Jane seront sur le haut d'une colline quelque part dans le bouclier canadien. Le ciel automnal pleuvra des feuilles d'érable. Jane sera attachée à un arbre - John lui lancera des couteaux pour meubler de lames la silhouette de la jeune femme consentante. Je vois ça de manière macho-érotique. Genre, les couteaux représentent le phallus tandis que les cordes entourant Jane symbolisent le sexe faible. Les lames qui frôleront sa peau sensible lui procureront un chatouillement qui mènera ultimement à l'orgasme. On va dire que John s'excitera tout seul de son côté.

Cela sera un après-midi d'écriture productive, je le sais. Je peux pas croire que ça ne vendra pas cette histoire là! C'est mon éditeur qui sera contant!

jeudi 19 février 2009

La passe au musée

Ben les amis, hier soir, j'ai écrit sur le passé de deux personnages importants de mon histoire Couteau contre Couteaux. J'ai enfin planché, établi, conçu la rencontre du héros et de sa belle copine. Chaque fois que je relis le brouillon, des frissons me glacent le dos - j'ai la peau de poulet.

« C'était un jour de temps beau, un bel après-midi d'été comme c'est pas possible. John avait 15 ans, il avait soif de vivre, soif d'apprendre. Avec un temps pareil, John n'avait donc d'autre choix que de faire comme tous les garçons de son âge: visiter le musée en ville.

Dans l'une des salles d'exposition se trouvaient une jeune artiste de son âge. Elle peignait un homme nu sur le papier fragile de sa toile. Coup-de-foudre instantané pour John. Idem pour la fille. Elle fut la première à se présenter:

-Mon nom est Jane.
-John. Ben c'est mon nom.
-Vous... vous êtes beau...
-Vous pouvez me tutoyer hein. Ben, parce-que tu es aussi ravissante. Ravissante comme une fleur sur le corps d'Angelina Jolie.
-Tutoyons-nous chéri.
-Je connais une méthode inusité pour ce faire.
-Ah oui?

Les deux tourtereaux se frenchèrent ensuite, avec l'intensité d'un enfant dans un parc Ronald McDonald.

C'est un beau roman, c'est une belle histoire. »

mercredi 18 février 2009

Épuisement professionnel

En plus de ne pas avoir ma sorte de bananes préférées à la fruiterie, Érike était sans le potin ce matin. Il prétend avoir épuisé sa banque. Bordel! Quelle frustration! Et moi qui a si faim, j'aurais bien mangé une banane mais non, il faut que je sois seul ici à bloguer comme un vrai pichou au rythme des crampes d'un estomac sonnant comme un minou enragé. Ç'aurait passé tellement mieux avec un potin ou deux.

Bing! Un coup de poing dans une colonne du loft. La violence s'empare de moi. Du classique joue a tue tête dans le loft en criant. Je me sens comme un dieu en colère! Pareil, pareil. Arrrr! Je frustre Benoit. Il essaie de dormir. Je réalise tout à coup que sauter sur le lit de quelqu'un qui dort est méchant. Benoit je m'excuse.

Je me calme les nerfs. Quoi faire pour changer l'esprit de fou temporaire? Mais si, je sais: continuer l'écriture de Couteau contre Couteaux.

mardi 17 février 2009

Pas de surprise sauf une

C'est mardi et c'est le travail. Ben oui. Rien de spécial à mentionner pour être honnête. Quelques clientes, quelques clients. Un itinérant. Un témoin de Sainte-Jovite (c'est bien ça le nom cette religion bidon?). Un petit minou minuscule. Une boule de neige. Un porte-feuille oublié. Pierre Boulon (le gars au porte-feuille oublié). Rogers Normandin. Rock Voisine. Samuel L. Jackson (je vous l'jure!). Tom. Mais si, ça visite représente quelque chose de bien spécial.

Tom, c'était notre agent de sécurité jusqu'à ce qu'il vire fou dû aux visites régulières d'un certain mauvais-imitateur-de-John-Ritter. Absurde dites-vous? Et comment! Mais il n'y a aucun doute sur le fait que l'ex agent a complètement changé depuis sa rémission de l'hôpital. Pour le mieux, je ne sais pas. Pour le pire, peut-être. Il y a dans son regard et dans son timbre de sa voix une impression de distance face à la réalité. Un recul propre aux illuminés de ce monde. Comme ce témoin de Sainte-Jovite de ce matin par exemple, vous comprenez? Somme toute, j'étais bien touché de voir l'homme oser retourner dans la boutique à l'origine de ses maux de jadis.

lundi 16 février 2009

Concours N maj

Mise à jour concernant le Concours Nintendo: beaucoup de lecteurs, lectrices, se demandent ce qu'est advenu le concours dont je parlais si fréquemment à la fin de deux mille huit. Eh ben, voyez-vous, il a eu lieu au début de la nouvelle année tel que prévu. J'en ai pas du tout parlé parce-que... parce-que... parce-que l'évènement fut un échec désastreux. Ça me fait mal au coeur d'en parler même si un mois d'eau a coulé sous le pont du temps. Ce jour là, il y a eu une très grosse tempête. Peu de gens ce sont déplacés. Un jeune couple de Vancouver, en visite à Montréal, est décédé sur place suite à des engelures généralisées. Le spectacle de montgolfières s'est terminé dans un bain de sang et de feu: les corps tombés du ciel s'enflammaient au contact des torches fracassées sur le sol. La superbe collection de jeux vidéo de notre financer est perte totale depuis que les pompiers l'ont noyé indirectement de leurs boyaux. Soyez gentils: ne vous moquez pas de Benoit et moi qui avons travaillé fort dans le but de faire la plus grande fête du jeu vidéo au monde.

dimanche 15 février 2009

→ Crash Kids : Trust No One

Un soir de novembre alors que je cherchais un nanar à me mettre sous la dent, j'ai mis la main sur un film dont la jaquette rappelle quelque peu le look Fast and Furious. Un clone de cette série abracadabrante, ça peut pas être bon, vrai?

Vrai. Crash Kids: Trust No One n'est pas ennuyant ou mal fait, pas du tout. Sa médiocrité se situe au niveau de l'histoire encore plus ahurissante que l'univers de la série Fast and Furious au grand complet. Il s'agit d'une production allemande pour adolescents voire jeunes adultes. Voici donc une bande-annonce (assez curieuse dois-je admettre) trouvée sur youtube. Attention! Le trailer comporte tellement de spoilers, c'est presque qu'illégal.



Fait intéressant, il existe deux autres films similaires créés par les mêmes producteurs. Je viens tout juste de mettre la main sur l'un deux. À suivre... :)

Ah, j'oubliais: en bonus, regardez-moi ce montage émouvant sur l'un des personnages les plus futile de 'Crash Kids'.

vendredi 13 février 2009

Vendredi treizième

Histoire de fêter le jour qui fait frémir coquines, coquins et divers malins, Jacques-Serge mon ami ainsi que moi-même sommes allé nous rincer l'oeil de meurtres sanglants au cinéma de la rue Sainte-Catherine. Le film choisi était de circonstance: Friday the Thirteenth. Un remake, ou reboot pour utiliser le jargon à la mode, qui se veut moyennement efficace. L'ennui n'y est pas présent, hourra, mais la stupidité véhiculée dans l'histoire remodelée étouffe. M'enfin, je parle pour moi car Jacques-Serge, lui, a adoré comme pas possible. Avec un zeste de zèle dois-je ajouter: si je ne l'avais pas retenu de vive force, il aurait fracassé une vitre pour mettre la main sur l'affiche grand format du dit film. Il est fou comme cela mon ami. Juste à point.

jeudi 12 février 2009

American Appareil

De mon petit appareil iPhone, je vous écrit. C'est la pause au travail et je choisi de m'éclater en vous écrivant sachant que des centaines de milliers parmi mes lecteurs et fans languissent avant chaque maj de Lemming MTL.

Quoi? Maj dites-vous? C'est l'abréviation de 'mise-à-jour' couramment utilisée dans Homa. Comment? Ah oui, Homa c'est le nom que les prometteurs d'immobilier attribuent au quartier Hochelaga-Maisoneuve en pleine gentrification. Oui, gentrification, ce processus d'embourgeoisement de quartier mal famés. Famé? Oh! la! la! avez-vous quitté l'école en troisième? Famé, de l'ancien français fame, du latin fama, « bruit, renommée, réputation de connard » - merci Wiktionnaire. Et avant que vous ne posiez la question: http://fr.wiktionary.org. Quant à ceux qui se demande quel langage parle-je en lisant l'URL qui précède, eh bien, que faites-vous sur internet?????

C'est fou comme un petit appareil de conception américaine peut instruire tout un auditoire aussi immense soit-il.

mercredi 11 février 2009

Du potinage d'même

En faisait mon tour à la fruiterie du coin, j'ai pu mettre la main sur un potin spécial par l'entremise de mon ami Érike le commis. Ce potin se veut spécial pour la simple raison qu'il porte sur nul autre que votre blogueur favori, nul autre que moi-même!

Benoit explique que mon association contractuelle avec l'éditeur Folio fait beaucoup jaser. Je prends de l'importance aux yeux des potineurs d'avant-garde. Inquiétant, d'autant plus que le potin est d'une justesse à faire envier les juges. On raconte que j'ai dragué cette caissière dans le département de l'électronique chez Zellers et que nous avons terminé notre soirée dans un restaurant Saint-Hubert du boulevard Côte-des-neige. Tout ça est vrai et juste. Érike n'a pas voulu dévoiler ses sources par pur professionnalisme. Je respecte sa décision vous savez.

mardi 10 février 2009

Benoit m'envie

Ben si, il m'envie le Benoit. Avec raison peut-être oui, car sa carrière d'intellectuel ne décolle pas comme il le souhaiterais. Il a terminé l'écriture d'un essai sur les moeurs à Montréal (intitulé à raison Moeurs à Montréal, un essai de Benoit Trompe) mais n'arrive pas à le faire publier ailleurs que sur des forums de discutions inactifs depuis l'invention de l'interweb en 1995. J'exagère à peine. Je trouve ennuyeuse la situation de mon ami. Votre blogueur favori fait quelques efforts pour que son éditeur publie le colocataire... les discutions tournent au ralenti. J'encourage tous mes lecteurs écrivains (et je sais qu'on vous dénombre par millions) à faire connaître l'univers rationnel épatant de Benoit Trompe. Moeurs à Montréal, un document choc qui aura l'effet d'une bombe que seuls peuvent nous concocter les grands maîtres comme Darwin, Enstein et Tisseyre.

lundi 9 février 2009

Quel wk!

Tout un Wee-Kend ce fut!

En plus d'écouter du Journey en boucle samedi et dimanche (qui, pour quelqu'un dans le vent comme moi, est quelque de remarquable), j'ai fait lire quelques ébauches de textes de mon grand roman (et futur best-seller) Couteau Contre Couteaux. Les lecteurs privilégiés ont été choisi au hasard sur le boulevard. Tous devaient lire un passage à voix haute et faire une courte critique orale sous l'oeil coquin de la caméra de mon iPhone. J'ai exclusivement eu des commentaires positifs. C'est tu pas beau cela? Oh que si, oh que si!

Maintenant que je connais le meilleur de Journey par coeur, il ne me reste plus qu'à découvrir la discographie de Steve Perry. Vous ne trouvez-pas qu'il ressemble à Francis Reddy, notre kiwi national???

dimanche 8 février 2009

→ La nuit des traquées

"La nuit des traquées" est un film très obscur de Jean Rollin que je n'ai eu moi-même la chance de visionner. La vidéo qui suit est une succession d'images formant un tout assez curieux: comment peut-on réussir à créer des longueurs dans une bande-annonce? Je croyais la chose inconcevable! Cette publicité n'arrive aucunement à cacher la misère derrière le film. Doublement triste.

Jean Rollin est reconnu comme l'un des principaux contribueur du cinéma bis (de série-b) français. Son film le plus exporté est possiblement Le lac des morts-vivants. Enfin, je dis ça car il me semble l'avoir déjà vu en club vidéo sur la tablette poussiéreuse du bas de la section Horreur.



Nota Bene: cette bande annonce est interdite aux moins de 18 ans.

vendredi 6 février 2009

Contrat signé

Eh ben ce matin j’ai signé le contrat qui faisait quatre pages. À défaut d’avoir eu le temps de faire affaire avec un avocat spécialisé en la gestion des droits d’auteurs (par prévention et pour me conseiller), j’ai demandé à mon ami et colocataire Benoit de m’accompagner chez la division Montréalaise de Folio. Avoir un témoin oculaire lors de la signature d’un contrat, ça sert peut-être à rien mais ça ne peut nuire, n’est-ce pas? L’équipe Folio est plutôt sympa, il m’ont offert du café et des craquelins. Pour célébrer notre association nouvelle, ils ont organisé une petite conférence de presse toute simple dans une église de Tétrauville. Il y avait quelques journalistes de l’Écho de l’Est et du Journal Local d’Anjou. Peu de monde mais beaucoup de plaisir. Présentement, il ne reste dans la salle que Saline et Pierre de Folio ainsi que Benoit. Tous m’attendent, moi qui est aux prises avec une sorte de constipation mais cela est une autre histoire.

jeudi 5 février 2009

Dans la mire de Folio

Ben oui. L’éditeur Folio est vivement intéressé à publier mon histoire. J’ai même pas fini de l’écrire! On me propose vingt cinq mille dollars pour terminer l’écriture de Couteau Contre Couteaux d’ici octobre prochain. Tout un mandat pour quelqu’un qui, comme moi, n’a jamais fait autre chose dans la vie que de parler au téléphone. Je conçois la lourde tâche comme d’un défi à relever. Je signale mon acceptation de l’offre à Folio dès cette mise-à-jour de Lemming MTL terminée.

Pour les intéressés, j’ai déjà plus de cent cinquante pages d’écrite – et tout ça à l’aide de l’éditeur texte du iPhone qui me sert de dactylo. J’ai écrit les grandes lignes du chapitre où Jane est jetée dans le gouffre de la mort par Evan le chef du Clan des Couteaux. J’ai pleuré, c’est si triste.

mercredi 4 février 2009

Extrait pour vous

Les premières réactions à la suite de la publication du synopsis de mon futur roman intitulé « Couteau Contre Couteaux » sont très bonnes! J’en suis évidemment ravi et par conséquent prompt à vous livrer un passage inédit que j’ai écrit cette nuit (nuit blanche mais nuit productive!). Voici donc un extrait se passant peu avant la représentation du spectacle dans le plus grand théâtre au pays :

« John marche sur le trottoir immaculé sous un soleil qui ébloui la ville de Toronto. Les nombreux théâtres qu’il croise lui rappelle que ce soir est le grand soir : des milliers de gens l’observeront manier le couteau tel le meilleur des meilleurs. Son estomac se resserre très fort à l’idée que le spectacle pourrait faire un flop. Malgré cela, il sait que peu importe ce qui arriva son amoureuse Jane sera toujours là pour le supporter et lui apporter un doux réconfort. Par amour pour elle, il entre donc chez le premier fleuriste venu et en ressort avec un bouquet de roses blanches, l’une des fleurs les plus précieuse qui soit. Payées avec l’argent amassée depuis le début de la tournée, John sait qu’il devra renter à l’Hôtel à pied après le spectacle – aucun taxi n’accepterai de transporter quiconque gratuitement… même le plus grand manipulateur de couteaux de la planète terre!

Pensant au plaisir fou qu’aura bientôt Jane à la réception du magnifique présent, John entre en collision avec une Harley Davidson HT 1923 garée sur le trottoir. En percutant le sol, la structure de la moto émet un énorme bruit de carcasse métallique. Sachant que le bolide doit appartenir à un motard dans le bar tout juste situé à côté, l’amoureux prend aussitôt ses jambes à son cou. Tout ce qu’il souhaite, c’est que la Harley soit sans dommage et que personne n'aille été témoin de la scène. En effet, il ne faudrait surtout pas que l'affaire se voit rapportée dans les journaux à potins - ça nuit à une carrière ça! Malheureusement pour lui, un couple de touristes Chinois a tout vu. »

On apprendra plus tard dans le roman que si John n’avait pas fait l’achat de ses fleurs dispendieuses, il aurait eu assez de fric pour prendre un taxi le soir et arriver à son hôtel juste à temps pour sauver Jane. Malade comme histoire hein?

mardi 3 février 2009

Couteau en chantier

Tel qu’annoncé hier sur Lemming MTL, j’ai débuté l’écriture de mon premier best-seller d’une longue série. « Couteau Contre Couteaux » (vous comprendrez bientôt la raison derrière l’ajout d’un « x » dans le titre) fera parler de lui, c’est plus que sûr! Ça raconte l’histoire passionnante John, un beau jeune homme qui se découvre par hasard un talent exceptionnel dans le maniement de couteaux. Rapidement remarqué par un producteur de cirque, notre héros sera amené à se produire en spectacle devant des salles combles. Un soir après une représentation dans le plus grand théâtre au pays, John aura le malheur de faire basculer la moto de Evan le chef du Clan des Couteaux, un gang de motards sanguinaires. Pour se venger, le gang tuera la famille de John et kidnappera sa petite amie. John se lancera aussitôt dans une guerre sans merci ni bonjour contre le Clan des Couteaux. Seulement armé d'une arme blanche et de son talent inouï, il combattra les motards en soif de violence et libérera sa douce des griffes de Evan. Une histoire de vengeance comme vous en aurez jamais lu!

lundi 2 février 2009

Mon couteau

Aujourd’hui, je joue un jeu : je traine un couteau à beurre avec moi. MON Couteau. La première personne qui m’asticote, je sors mon couteau, lui montre et m’exclame « J’ai un couteau, un très long couteau. ». Bien sûr, ce ne sera que pour rire. Parions que la blague saura détendre l’atmosphère, même si très beaucoup tendue. Je vous ferai part des résultats ici sur le blog et publierai sans doute un petit bouquin offrant une analyse exhaustive sur l’expérience.

Il me vient en tête le titre accrocheur de « Couteau Contre Couteau ». Mais attendez… plutôt que de perdre le titre en l’attribuant à une analyse bidon sur la plus conne des blagues qui de toute façon n'a rien à voir avec un duel d'armes blanches, pourquoi ne pas tout simplement écrire un roman portant ce titre? Wow! Quelle idée d’un génie grandiose. « Couteau Contre Couteau », un premier roman de Johnny Lee Lemming. J’achète! Le succès est inévitable ce qui signifie que seront engendrés un film, une télésérie et un remake du premier film dix ans plus tard. Dès ce soir, je me mets à l’écriture du mon fabuleux destin.

dimanche 1 février 2009

→ Drive

Voici un extrait de Drive. J'aimerais vous écrire un long texte débile sur ce film dont la débilité est inatteignable mais je n'ai jamais eu le plaisir de le savourer. Je peux tout de même vous diriger vers les leçons du dit film. Oh! Surprise! Après une petite recherche sur l'acteur principal, j'apprends qu'il joue le rôle de Jimmy dans 'Double Dragon', un film récemment en vedette dans les vidéos du dimanche.

vendredi 30 janvier 2009

Contraire inimaginable

J'adore mes weekends qui débutent le vendredi et finissent le lundi: je peux me coucher tard après une longue soirée bue, me lever tard après une nuit de crampes, magasiner sur Ste-Catherine malgré un terrible mal de tête, revenir chez soi prématurément, me recoucher, dormir encore, me réveiller parce-qu'une personne distraite (moi en l'occurrence) a idiotement oublié de se nourrir en journée et de répéter le processus jusqu'au crépuscule du premier jour de semaine. Un mode de vie intense mais à la fois intensément à la mode. Dans un futur que je qualifierais d'immédiat, on m'arrêtera sur le trottoir pour me confirmer de vive voix que nul être n'est plus cool que Johnny Lee Lemming. Et moi, ensuite, de retirer mes petits écouteurs de iPhone et de faire entendre ma musique à la brave personne; elle n'en reviendra pas. Du tout. Le contraire est tout à fait impossible.

jeudi 29 janvier 2009

Vide

La boutique est vide. Je suis seul debout au centre de la pièce. J'ai le iPhone dans les mains et j'effectue la mise à jour de Lemming MTL. C'est tout. Rien d'autre. Ah! si. Le faible tapement d'index contre la surface vitrée du téléphone portable produit un écho qui n'en fini plus de résonner. Voilà un téléphone qui résonne. Ce n'est pas le mien, c'est le téléphone de l'arrière boutique qui traine au plancher. Je ne vais pas répondre, c'est inutile. Je ne veux pas faire l'effort. Je suis si bien centré ici. La vie est plus simple de la sorte. Je me sens attiré par le plafond. Mystérieux. Tiens, mes pieds ne touche plus le sol. 1 cm, 2 cm... me voici étendu au plafond. Ou bien serait-ce le plancher? Je ne sais plus, je crois que je dois dormir. Il en serait mieux pour moi, pour nous. Oui toi cher lecteur ou lectrice: dormons ensemble. J'ai un lit confortable cependant allons chez toi si tu préfères. As-tu un Nintendo? Y jouer me procurerais une satisfaction comparable à un fantasme comblé. Toi aussi? Absolument génial. Je crois que nous sommes fait pour vivre longtemps ensemble. Dans ta poche, une bague de fiançailles. Je l'ai caché là lorsque tu me rejoignais en autobus. La ligne 29. Un mardi il me semble. Tu dis que tu ne me connais pas? Mange tes bas. Vieux fou, va.

mercredi 28 janvier 2009

Content de le voir

Mercredi, jour de fruits et source de potins. La visite hebdomadaire à la fruiterie a donc eu lieu afin d'honorer la tradition lemmingnoise. Ne serais-je pas un blogueur indigne de mes chers lecteurs si je ferais autrement? Bien sûr que oui et voilà pourquoi jamais je ne m'y abstiendrai*. Parole de Johnny Lee.

Une surprise m'attendait sur le chemin de l'aller: Tom. Quel heureux hasard! Il y avait longtemps que je ne l'avais revu. Il a tant changé depuis sa maladie à l'automne. Jadis un homme costaud et fort de caractère, il est aujourd'hui amaigri et sage. D'une technique que je n'arrive à expliquer complètement, il colore d'un ton serein tous les mots qu'il prononce, mêmes les phrases les plus banales: "Il fait beau soleil aujourd'hui?" prend un sens presque Judéo-chrétien en l'écoutant parler. Notre conversation était vide de contenu mais pleine de bons sentiments. J'en garde un heureux souvenir comme la plupart des moments passés avec Tom, avant et après sa maladie. Je l'aime bien ce mec**.

Sans cette rencontre impromptue, la journée aurait d'une tristesse immonde: Érike le commis avait congé de maladie. J'ai donc quitté la fruiterie avec seulement quelques fruits (beurk***) dans les mains et aucun nouveau potin en tête. Triste, triste, triste.

* certaines conditions s'appliquent
** d'une manière purement amicale on s'entend
*** je préfère des croustilles assaisonnées

mardi 27 janvier 2009

Rôle inversé, agent intrigué

Fidèle à l'habitude, l'ouvrage se faisait rare au American Apparel de la rue Pullman. Plutôt que de naviguer aveuglément youtube à l'image d'un Christophe Colomb des temps moderne, j'ai choisi de faire une pierre deux coups: magasiner. Une première en ce qui me concerne. Pas que je n'ai jamais acheté de tissus transformés où je travaille, non non - je n'ai jamais pris le temps de magasiner réellement comme le ferait un vrai client : examiner attentivement l'offre en vêtement, toucher les tissus, essayer les produits, scruter mon look au miroir, demander conseils et services à mon collège Francis et recommencer le bal jusqu'à ce que je choisisse ce qui me convient adéquatement. C'était amusant. Le garde de sécurité Paulie disait ne pas se soucier du spectacle que je lui offrait gratuitement à trois mètres de lui toutefois son regard indiquait une légère incompréhension. Je me demande au nom de quel principe il justifiait sa réaction. Un vendeur qui fait le client dans son magasin, c'est pas si étrange, non?

lundi 26 janvier 2009

Retour de froideur

Ben oui, le froid est de retour avec pour seul dessein de nous gercer les lèvres. Choquant. La facture d'hydro-électricité augmente sans cesse. Très choquant. J'ai oublié de payer la facture du mois de décembre et Hydro-Québec menace d'interrompre notre alimentation électrique. Très choquant beaucoup! Ne vous en faites pas tant, ce dossier chaud de la vie de trois colocataires est désormais résolu. J'ai intérêt à ne pas recommencer car je serais bien triste de perdre ceux avec qui je partage le bol. Ils sont si fins.

J'ai pelleté l'entrée au rez-de-chaussée. Inutile puisque mince couvert de neige mais plaisant. Laisser le iPhone et prendre l'air, il n'y a pas mieux. J'ai le sentiment de rajeunir de deux heures à chacune des bouffées d'air frais qui pénètrent mes bronches et bronchioles... puis je repense aux nombreuses toxines inodores qui polluent le centre-ville. Une réalité à faire pleurer. Je vous quitte pour aujourd'hui, un mouchoir m'attend.

dimanche 25 janvier 2009

→ Songsmith

Au début du mois de janvier, Microsoft s'est permi une petite folie: Songsmith, un logiciel qui construit une mélodie synthétisée basée sur une piste a capella. Vous voulez chanter vos propres chansons sans faire l'effort de composer la musique? Songsmith. Vous aimez improviser au chant? Songsmith. Aucun orchestre n'arrive à vous suivre lorsque vous chanter? Songsmith. Vous aimeriez entendre des classiques de la musique populaire ré-arrangés de manière totalement déglinguée? Songsmith.

Je suis incapable de ne pas boire ma propre urine en voyant ce clip! (note à moi-même: exagérer l'expression familière "rire à s'en pisser dessus" n'est pas une bonne idée après tout) Sans les images et la sonorité Casio, cette version lounge de "Running With The Devil" serait presque crédible! On croirait entendre le b-side de Just a Gigolo. Du bonbon.



En bonus:

1- une version folk de "Creep" plutôt catchy ici.
2- La publicité louche de Songsmith. De l'humour à la Microsoft . Pour les curieux seulement.

vendredi 23 janvier 2009

Scrabble résurection

Mon mal de ventre dû à la surconsommation de Scrabble se dissipe peu à peu. Ce fait est indubitablement génial. Benoit et moi allons jouer plusieurs joutes pendant la fin de semaine. Je prévoie une nuit blanche. Peut-être deux. Nous sommes jeunes et fous donc capables. Assoiffés et inconscients. Fêtards et intenses. En prévision du plaisir annoncé, j'ai commandé des croustilles et de la boisson gazeuse. Des litres et des tonnes! Notre ventre grossira au rythme soutenu de nos connaissances lexicales. Génial. Le mot se mérite la répétition. Encore une fois: génial!

Mes mains tremblent! Elles veulent placer des lettres carrées partout à tout prix! Je sens que je ne tiendrais plus pour longtemps. Ah! non! Je craque! Que faire oh! seigneur?!?? MES MAINS BOUGENT D'ELLES-MÊME!!!!! AAAARRRRRGGGGGGCMRNVYDGE BVYRHFOEPRELV BIEUQYW EZRSFAVXIE JFGHBVNGBVGDTSYUW JDKFOIEY DGCBXN ZGCTEFSGXNBXCMFBRV CGDTSREFSBXVCGFC NBEYCTXVWBXTCVRBVUTNBMTIBUCMZNWUEYRTWIUE RBCVZBXVWTE UEYRTWUWOEPO NCBXBXVXNXMCTWBXYZTWQ REIIYWRTERUBVHFGDBCHSNDJMURYTHNBGVXFARSE

jeudi 22 janvier 2009

Potin qui fait du bruit

Oh! là! là! Le potin d'hier fait du bruit! M'ont contacté TVA, SRC et... c'est tout. TQS m'aurait appelé si ce n'était du centre de nouvelles qui a bêtement fermé ses portes à l'automne. C'est la petitesse de mon doigt petit qui me le dit, oui-oui. Donc, les deux grands réseaux m'ont fait la morale par téléphone. Je suspecte qu'ils sont rongés par la peur de voir leur auditoire perdu au profit d'un blogueur sans scrupule qui contourne la loi. Serait-ce le signe annonciateur d'une suprématie d'internet sur sa cousine la télé? Je le pense. Tiens donc, je me surprends en train de rire haut et fort, les deux bras tendus vers le ciel (en réalité, le haut plafond poussiéreux du loft)!

Le cyber-enquêteur m'a aussi contacté. Il faisait longtemps que j'avais entendu parlé de lui. Pour le mieux puisque l'homme policier, eh ben, je le hais. Il me hais aussi. Il fut bref dans son appel: je dois me mêler de mes oignons. Il désire voir retirée de Lemming MTL l'identité du milliardaire poursuivi par son ex-conjointe. J'ai répondu que je ne savais pas comment. Que Google ne le permet pas. Qu'internet est cruel. Il m'a cru. Hi! Hi! Hi!

mercredi 21 janvier 2009

Potin, le meilleur de l'année

Partout où je vais, j'entends parler de ce fichu procès: une ex-conjointe de fait réclame une pension de cinquante millions de dollars! N'ayant jamais été marié avec la dame en question, l'homme milliardaire ne verse que la pension accordée aux enfants. L'avocate de l'ex-conjointe en fait une affaire constitutionnelle puisque cette exception entre conjoints de fait et couples mariés n'est valide qu'au Québec.

Je pense franchement qu'on se balance de l'aspect constitutionnel de l'affaire. Ce qu'on veut savoir, c'est l'identité du milliardaire que les médias taisent en raison de restrictions juridiques. Vous le savez: quand j'ai besoin d'un potin précis, Érike est la source par excellence!

Le commis de la fruiterie a confirmé ce que je pensais: le milliardaire est connu du public! Je suis tout excité de vous révéler un secret bien gardé. Le milliardaire en question est nul autre que le Montréalais William Shatner! OMG! OMG!

mardi 20 janvier 2009

Chez l'Oncle

Au dîné, petit tour au bar Chez l'Oncle sur le chemin Manuel. Une recommandation de Paulie, l'agent de sécurité de la boutique, qui dit y avoir mangé les meilleures ailes de poulets. Il avait raison quant au repas succulent. Je dis c'est les troisièmes meilleures ailes de poulet de l'univers du monde entier mais cela est chose discutable bien sûr. Léger soucis: il n'y a rien d'autre au menu. Absolument rien. Ah! oui si, l'alcool cool à flot dans ce bar mais c'est un bar donc implicite. J'ai jamais mangé autant d'ailes de poulet de ma vie de lemming! L'après-midi fut une sorte de mini-festival en l'honneur d'une digestion longue et pénible.

Chez l'Oncle, les gens ont la mine suspecte. Tous gueulent et rient comme dans une foule de dix milles mais personne ne dit mot au moindre geste d'une tierce personne étrangère au cercle d'habitués. Heureusement que le personnel y est fort sympathique. Je parle ici de la serveuse cokée en grand besoin de généreux pourboires et du chef cuisinier qui fait sa besogne dans l'anonymat de la cuisinette arrière. Quant au look de l'endroit, il n'y a que le brun chaleureux qui mérite mention. Celui-ci prédomine la palette restreinte du designer improvisé qui a jadis décoré. Pas que je déteste, non pas du tout. La laideur se rapproche de celle des marchés aux puces, lieux où j'adore flâner. Cependant, jamais j'irais me bourrer la fraise là-bas. Mais, je le rappelle, les ailes de poulet de chez l'oncle sont délicieuses. Elles font la différence!

lundi 19 janvier 2009

Scrabble indigestion

Voilà, il fallait que j'en arrive là: trop jouer au Scrabble au point d'avoir un haut-le-coeur simplement à la vue de la boite qui traîne sur la table du salon. Je sais que la maladie n'est que temporaire, j'ai déjà passé par là les amis. Dans une semaine, je devrais rejouer en cinglé. D'ici là, un repos ne peut que rendre ma vie un tantinet plus saine. Cette situation forcée me fera un grand bien. Première activité prévue en cette trêve nouvelle? Une visite de mon magasin préféré: Zellers. Mon nouveau plaisir: me cacher dans les salles d'essayage et faire 'bou!' lorsqu'un client s'apprête à pénétrer l'isoloir (le croyant vide) afin d'y faire l'essaie de pièces de vêtements en solde. Un détour à la section des jeux vidéos est mandataire et je ne risquerai pas de décevoir à cet effet. Finalement, quelques jasettes seront pratiquées ici et là avec les jeunes employées intéressées par mes histoires de fou. Je n'ai pas trente ans encore mais je trouve que je suis drôlement actif pour un vieillard. Bon, il est temps que je remette un peu de musique dans mon ipod.

dimanche 18 janvier 2009

→ Hobgoblins

Hobgoblins, un film très caca que j'ai enfin vu en version française tout récemment. MST3K m'avait servi la version originale durant l'un de leurs épisodes les plus mémorables. Une suite au film de Rick Sloane ne devrait tarder à paraître même si vingt années se sont écoulées depuis le premier chapitre. Si l'impossible paraît se produire, disons merci aux créateurs de MST3k qui ont popularisé Hobgoblins dans le cercle chaleureux des amateurs de films nanars.

Et comment étaient mes retrouvailles avec ce cafouillart septième? (j'invente encore des mots!)

Franchement agréables. Un film regorgeant de créatures douteuses qui gagne à être vu en groupe histoire de combler les nombreux vides abrutissants rencontrés au long du métrage. L'extrait vidéo est à l'image de l'oeuvre.

vendredi 16 janvier 2009

Scrabble, l'ultime frontière

Veeeeendreeeediiiiiii!!! Youppppiiiiiii!

Vendredi signifie jour de congé qui signifie Scrabble à temps plein. Au réveil, mon colocataire Benoit et moi sautions dans le loft comme des petites folles de salon de quilles. Notre joie exacerbée n'était qu'un reflet d'une envie insoutenable à jouer aux mots, envie allant jusqu'à nous tenailler ardemment dans les rêves de la nuit. D'ailleurs, dans ce beau monde de l'irréel, je battais cette nuit mon amidversaire (horrible invention de mon cru que ce mot) pour la première fois. Ça m'embête de l'admettre ici sur l'internou, mais Benoit est très fort au jeu des mots. Vraiment fort. Du genre, il t'écrit une nouvelle de quelques pages avec des anagrammes de "Allô". Et à la fin de l'histoire, tu remets en question ton existence dans le monde. Donc, en véritable karatéka de l'alphabet, je redouble d'effort durant les matchs dans l'espoir de le voir défait par le lemming le plus sympa en ville. Lorsque ce jour arrivera, je vous paie une bière d'épinette Marco. Parlant de ce breuvage savoureux, il serait temps que j'aille porté les bouteilles à la consigne. J'en ai pour 25$ dans la salle de lavage. Quelqu'un serait prêt à venir les chercher chez nous? J'ai pas trop le goût de perdre un précieux quinze minutes qui pourrait me servir à concrétiser mon rêve du moment.

Bon weekend!

jeudi 15 janvier 2009

Scrabble all the time

Je vous l'ai déjà dit, cette semaine, le jeu de Scrabble fait parti de ma vie - comme un second nombril quoi! Jeudi obligeant, je travaille donc je ne suis point du tout en mesure de jouer accompagné de mon adversaire d'anagrammes favori, et j'ai nommé Benoit le colocataire. Du moins, pas d'ici midi puisqu'il devrait me rejoindre après son rendez-vous de chez le dentiste. Nous dinerons ensemble et jouerons quelques parties à l'aide d'un jeu de poche que j'ai trouvé dans le bureau de ma patronne Luciena.

J'ai tout tenté pour partager ma passion à mes collègues de travail, je pense ici à Francis ou Paulie, mais aucun ne s'intéresse à l'art de gérer un porte-feuille de lettres payantes. Quelle étroitesse d'esprit qui fait de la peine à mon petit coeur de jeune homme bientôt trentenaire. Tiens, tiens... Je me demande si la mémoire me joue des tours ou bien j'ai réellement lu jadis un fait divers rapportant une étude menée sur les joueurs de Scrabble qui vieillissent plus lentement que la moyenne des gens. Very interesting.

mercredi 14 janvier 2009

Scrabble: ceci n'est pas une infopub

J'arrête pas de jouer, c'est fou fou fou! À tous ceux à qui je parle de ma passion nouvelle, eh ben, j'ai droit à des silences méprisants. À croire que collectionner les cartons de Toblerone est plus intelligent. Plus spectaculaire certes. M'enfin. Benoit et moi sommes un peu seuls et perdus dans notre monde. MON MONDE! Ça fait combien de points le mot "monde" ? J'en estime huit. Gros minimum.

Francis, un mec branché avec qui je travaille m'a rassuré à propos de mon absence d'hier: la boss n'était pas là et il y a eu assez de clients pour lui seul. Cool! J'ai offert de le remplacer samedi s'il désirait prendre congé, ce qu'il choisit de faire. Le samedi est une journée des plus fatigantes. Je crains souffrir de fatigue et d'envie de placer ces lettres sur le quadrillé de bois. Peut-être vais-je souffrir suffisamment et requérir des soins hospitalier particuliers? Qui sait.

mardi 13 janvier 2009

Scrabble, passion trouble

Au réveil ce midi, je suis retourné à la planche de jeu de Scrabble que Benoit et moi avions délaissé aux petites heures du matin. Je voulais jouer. Tu suites. Maintenant. Le hic, j'étais le seul joueur à la table. Le petit Dani, le lève-tôt officiel debout depuis quelques heures déjà, est venu à moi me dire un habituel salut timide. J'ai demandé s'il voulait jouer avec moi à ce jeu de tête pour adulte. Il a accepté. Évidemment, avec son jeune âge et la concentration qu'on lui associe, il s'est rapidement désintéressé de la partie pour me laisser seul comme un cactus afin de rejoindre son Turbo GraphX 16 branché sur le plasma seize:neuf. Maudine console de jeu vidéo. Bah tant pis, ai-je songé.

J'ai donc joué seul pendant un petit bout. Pour ce faire, je simulais une partie de deux joueurs. Drôlement, ma partie de Scrabble ressemblait plutôt à une partie de Dongeon & Dragon. Je veux dire par là que je devais me convaincre de ne pas connaître la riposte de l'adversaire à un jeu payant en points. Étant mauvais acteur, la scène gagnait à ne pas être vue.

Vers deux heures de l'après-midi, mon colocataire Benoit s'est réveillé. À mon image, son premier réflexe fut de retrouver la table du jeu de lettres. Nous avons aussitôt repris notre partie de la veille. Puisque je n'avais pas encore rien mis sous la dent, j'ai mangé quelques rôties au Map-O-Spread en même temps que Benoit. Délicieux. Nous avons joué toute la journée. J'ai cru bon cesser il y a quelques instant à peine quand j'ai réalisé que j'avais complètement oublié d'aller travailler à la boutique ce matin. Oups.

lundi 12 janvier 2009

Scrabble, passion de nuit

Il se fait tard. Je suis captivé par la partie de scrabble en procédure mais temporairement en pause. Pause pipi. Pas moi, Benoit. C'est un party, un vrai party de gars avec des chips puis de la liqueur. Dès que Benoit laisse l'endroit de libre, j'y cours pour vider au moins un litre et demi de racinette A&W. Un peu plus tôt aujourd'hui dimanche, j'ai fait un tour à ma fruiterie favorite. Mon ami Erike le commis m'a conseillé de faire l'achat d'une bouteille format géant car elles sont en spécial cette semaine. L'économie était si alléchante que j'ai osé partir de l'endroit avec un caisse pleine! Le poids due à la densité du liquide brunâtre a requis l'assistance de Erike pour fins de transport jusqu'à la chaloupe qui me sert de remorque (je l'avais attaché à ma Leemobile pour l'occasion).

Benoit est revenu, il me dit de prendre mon temps dans le petit coin. Il m'assure sa pizza, quoique tiède, est suffisamment bonne et juteuse pour le faire patienter de longues minutes. N'est-il pas génial ce colocataire? À demain les amis.

dimanche 11 janvier 2009

→ Philippe Lalanne

Philippe Lalanne est mon chanteur à voix québécois préféré. Il est aussi un des plus mystérieux. Sorti de nul part en 2006, il a rapidement disparu pour ne plus jamais revenir à l'avant-scène musicale. De sa courte carrière, il a enregistré trois grands succès: 'Never Forget', 'Amertume = rage/regret/rancune' et 'Coup de foudre'. À cela s'ajoute quatre chansons sous le pseudonyme Le vrai comique des temps modernes.

Dans ce clip qui a aidé à faire connaître l'artiste, on remarque la célèbre chatte Rebelle faire un spectacle plein de feelings sur l'air de 'Never Forget'. CA-NI-CULE! Quelle puissance dans la voix!



Dans un même esprit de délire, voici 'Coup de Foudre'. Ou bien la version métal de 'Amertume'!

vendredi 9 janvier 2009

À tous mes amis

Revoilà Johnny Lee Lemming à la barre du clavier de Lemming Mtl. J'ai beaucoup apprécié le geste d'hier posé par mon ami et colocataire Benoit. C'est touchant. Sans vouloir lui enlever du crédit, je dois mettre au jour les raisons de mon absence ici sur le blog et de même que sur le séjour prolongé dans le lit. Ce n'était pas parce-que je couvrais une sorte de dépression, non pas du tout. Voyez-vous, j'ai attrapé une gastro très cinglante. J'aurais peut-être dû en glisser un mot à Benoit afin qu'il ne s'énerve pas. J'avais peine à sortir du lit alors sachez que j'en prends point le blâme. Je suis comme ça, respectez-moi. Respectez-moi et saluez le geste pleinement noble de mon ami. Un comportement exemplaire comme celui prouve hors de tout doute que je suis franchement bien entouré et que je n'ai pas trop à m'en faire lorsque des babouins comme Jean Clodin, Henrito le facteur Italien fou, le mauvais imitateur de John Ritter ou bien ce malin de lecteur (ou fanatique) prénommé Andore me font du tord et du travers. Sans mes amis, ce serait une autre histoire, certes, mais à l'heure actuelle ils sont tous présent afin de rendre ma vie moins molle, moins désespérée. J'aime mes amis.

jeudi 8 janvier 2009

Un message de Benoit B.

Allô la terre. Je suis Benoit et je vous écrit en remplacement de mon colocataire Johnny Lemming qui se porte très mal aujourd'hui. Si mal qu'il n'est pas rentré travailler. Mal comment? Mal comme suit: il est triste. Triste parce-que des gens lui disent des méchancetés. D'abord, il y a cette histoire de Jean Clodin. Ce monsieur est très vilain (il m'a par ailleurs attaqué en pleine rue... je crois que Johnny vous en a déjà glissé un mot de toute manière). Heureusement, Jean Clodin ne fera plus de mal à mon très adoré ami parce-qu'il est sous étroite surveillance policière. Par contre, un certain André Lavoix crois-je, ne cesse de tourmenter Johnny dans des courriels haineux envoyés par milliers. Ce fait occasionne beaucoup de tristesse dans le coeur du fondateur de Lemming MTL. C'est pour cette raison que je prends volontiers la parole et aimerais faire comprendre à ce cher André d'arrêter les méchancetés impensables qui font du mal à mon ami! S'il-te-plaît, arrête!!! Je ne l'ai jamais vu la mine si basse, mon coeur en devient comme pincé, tu comprends? Johnny me l'a dit: il ne te veux que du bien mais tu continu à le traiter tel une mince baleine. J'espère que franchement que tu vas comprendre car je ne voudrais surtout pas que mon colocataire que j'aime en vienne à me demander assistance pour mettre fin à ses jours. Voilà, j'ai fait ce qu'il fallait faire, à la prochaine.

-Benoit B.

mercredi 7 janvier 2009

Cela va trop loin t'sais

Mon colocataire Benoit s'est fait assaillir par le fou-fameux Jean Clodin!!! (note de moi-même: pour les lectrices et lecteurs qui ignore qui est le bohomme, lisez mes messages de lundi et mardi le 5 et 6 janvier)

La scène du crime ressemblait à ceci selon les dire de la victime: Benoit se déplaçait en direction du dépanneur à bord de mon charriot-élévateur amicalement prêté pour combler un manque de lait dans des délais prompts. Tournant un coin de rue, un homme sauta sur lui armé d'un souffle-feuille à gazoline. Apeuré, mon colocataire n'eut qu'un seul réflexe, celui d'accélérer en plein virage, causant ainsi un dérapage qui mena la Leemobile dans la vitrine désormais détruite d'un magasin La Source. Heurté à la tête et au dos, le le blessé eut bien du mal à quitter le siège du véhicule. L'homme à l'origine de l'accident avait disparu des lieux de l'accident mais en y laissant une trace: un porte-feuille appartenant à Jean Clodin!

Rassurez-vous, Benoit va beaucoup mieux. La leemobile aussi mais elle demandera un ajustement avant de retourner sur les rues de la ville. La police recherche présentement le suspect numéro un. J'espère qu'ils coinceront ce salaud de mes deux.

mardi 6 janvier 2009

Il commence

Jean Clodin commence à me taper sur les nerfs. Vraiment. Il m’en veux encore d’avoir insulté son oncle Roger Michael. En plus d’inonder ma boite de réception Gmail de message haineux, il s’est permis de venir me rendre une visite à la boutique!!! Très humiliant de se faire garocher de la marde devant une cliente. Paulie l’agent de sécurité a dû intervenir car Monsieur Clodin devenait très menaçant. L’agent a pu faire évacuer l’homme déchaîné sans trop de mal sans toutefois éviter un grand malaise chez les clients et le personnel. Ma boss Luciena m’a demandé quelle est ma recette magique pour m’entourer de profonds débiles. J’ai répondu à la blague que j’adore lire des Harry Potter. Elle est resté confuse un moment. Ce qu’elle ignore, c’est que j’ai volontairement déblatéré un gros tas de sottises dans le but de 1- confondre par excès de coquinerie 2- namedropper Harry Potter 3- mettre un voile sur la vérité. La vérité, vous voulez la savoir? Elle consiste en cette réalité indéniable : j’ai en moins un héritage génétique qui font de mes gestes même banals un virulent appel à l’emmerde pour tous les psychopathes dont la maladie se trouve à un stade si avancé qu’elle en devient incurable. Jean, je sais que tu lis ceci : tu es fou à lier. Va te faire soigner. Je t’aime quand même, toi et ton oncle.

lundi 5 janvier 2009

Bornes dépassées attention accident

Bonjour chers lecteurs de mon cœur! Comment allez-vous? Je vous le demande car je suis curieux et poli de nature. Parfois, je m’égare quelque peu et vous me voyez déferler ces verbes désinvoltes qu’on préfère oublier. Prenons vendredi dernier comme exemple : j’y mitraille d’insultes de pauvres vedettes québécoises qui ne demandent qu’à se faire aimer. Nombreux d’entre vous m’ont contacté par courriel afin de souligner la bravoure de mon geste – il semble que ce soit un don de dire tout haut ce que le monde pense tout bas. À ceux là, merci. D’autres ont condamné fervemment le geste. Ceci s’applique particulièrement à Jean Clodin (vedette du ténébreux long-métrage culte « Saison Morte ») qui m’assure que j’ai dépassé les bornes en m’attaquant à son pauvre oncle Roger Michael. En toute franchise, il ne m’ait jamais arrivé de sentir le postérieur de Monsieur Michael. Plus exactement, je n’ai jamais rencontré l’homme. En l’accusant de détenir un orifice nauséabond, je voulais mettre l’emphase sur mon côté charmeur de farceur, tout simplement. Car, vous le conviendrez, je suis un charmant farceur. Mais bon là, à tous ceux que j’ai blessé dans ma folie de vendredi, je vous dois mes excuses les plus sincères. Voilà, c’est dit. Jean Clodin, vas-tu maintenant cesser de me spammer comme un petit poussin???

dimanche 4 janvier 2009

→ Double Dragon

Double Dragon est possiblement le premier film adapté d'un jeu vidéo après l'effroyable Super Mario Bros. paru un an plus tôt. Sa sortie en 1994 reste un peu un mystère pour moi puisque Double Dragon avait perdu de beaucoup la popularité trouvée avec le premier jeu datant de 1987. Évidemment, la curiosité m'a poussé à voir ce film qui s'avère sans surprise être d'une médiocrité infecte.

Gene Siskel conseillait aux producteurs et réalisateurs la chose suivante dans cette critique vidéo de Double Dragon: "N'essayez pas de faire un film à partir d'un jeu vidéo". Lorsqu'on repense à la filmographie du très actif Uwe Boll, on ne peut que constater la justesse du propos.

Voici un extrait qui résume tout :


vendredi 2 janvier 2009

Cloué par Véro

Beaucoup de réactions suite à ma critique du Bye Bye 2008. La réaction la plus intéressante fut de Véronique Cloutier qui m'a appelé directement sur mon téléphone cellulaire! J'ai eu droit à un château de caca boudin. J'ai écouté tout ce qu'elle avait à me dire, je trouvais la situation trop amusante pour y mettre fin d'un simple clic sur le bouton de fin d'appel. Elle a raccroché après trois minutes d'insultes à mon endroit. Suis-je le seul qui a eu droit à ce traitement, comment dire, de faveur? Je pleurerais de joie si tous les gens que je froisse ici sur LemmingMTL se donnaient la peine de me contacter pour fins de mitraillage de bêtise. Et si c'était une mode nouvelle qui se répand chez nos amis les vedettes? Allons-y d'un test et vérifions:

-Patrick Huard: tu ressembles à un orignal;
-Alain "Peau de Poulet" Dumas: ta peau ressemble à une peau de poulet;
-Denise Bombardier: tu te maquilles comme un camion;
-Roger Michael: tu pues du cul;
-Hugo St-Cyr: tu n'es qu'un gros bébé;
-Jacques Auger: ton garage est plein à craquer de Playboy;
-Sylvie Moreau: tu parles comme une minoune;
-Peter Mcleod: tu es un vieux poux.

Mon numéro de téléphone: demandez-le à Véronique Cloutier. Merci, à la prochaine.

jeudi 1 janvier 2009

Bye Bye 2008 : l'heure du bilan

Il y a plusieurs mois, la formation humoristique Rock et Belles Oreilles passait le flambeau du traditionnel ‘Bye Bye’ à Véronique Cloutier et son conjoint Louis Morissette Jr. Il m’apparaît extraordinaire que le couple se soit vu offrir à nouveau la réalisation de la revue de l’année – rappelons-nous du très moyen et maladroitement vicieux « Ceci n’est pas un Bye-Bye » en 2003. Dans les publicités télé du nouveau Bye-Bye, on y voit les deux complices se lancer des bêtises à tour de rôle. Belle manière de nous mettre dans l’esprit des fêtes.

Et finalement, était-ce aussi douteux qu’on pouvait s’y attendre? Pour rester poli : assez mais pas complètement.

J’ai bien aimé le sketch où le Premier Ministre Stephan Harper est retenu prisonnier au centre du LHC (Large Hadron Collider) que contrôle un Stéphane Dion vampiresque que surjoue avec furie Véronique Cloutier. J’admets avoir pouffé de rire pendant le sketch où le fantôme de La Poune (Louis Morissette Jr) hante le vestiaire du Canadien pendant la saison 07-08. Mention honorable à l’apparition surprise de Guy A. Lepage dans le rôle de Jean-François Lépine à la barre de l’émission « Une heure sur terre ». Absolument très drôle, avouons-le.

Mais là où le bât blesse, c’est dans l’ensemble qui se veut d’une vulgarité trop souvent gratuite. Entendre une Julie Couillard sacrer aux quatre secondes, ça passe même si je doute du comique réel de la chose. Voir la Gouverneure Générale Michaëlle Jean (Grégory Charles, travesti) partager le lit avec le futur président Américain Barack Obama (Normand Brathwaite - tout ça pour un long gag pénible sur la Listériose) manquait de classe, tout simplement. L’hommage humoristico-émouvant à la carrière de Mario Dumont au sein de l’ADQ m’a grandement irrité. Finalement, la réunion des Mecs Comiques (dont Morissette Jr faisait parti) pour un sketch débile sur la crise économique mondiale qui était si navrant que j’ai pensé me couper les veines afin de ne plus jamais subir se genre d’atrocité télévisuelle.

Vous l’aurez deviné, ce Bye-Bye m’a plutôt déplu malgré quelques moments forts. J’espère que jamais plus Cloutier et Morissette Jr n’auront la mission de nous faire rire une dernière fois avant la nouvelle année. Surtout, oui surtout, après une année difficile comme celle que nous venons d’achever. Leur retour un 31 décembre me surprendrait follement : cette fois, il ne peuvent filer en douce comme si rien n’était, déblatérant au passage l’excuse que voulant « ceci n’était pas un Bye Bye! ». Dans les dents.

mercredi 31 décembre 2008

Au menu

Au menu pour ce soir: la reprise de la grande marche du 24 décembre. Titi, Benoit ainsi que moi-même avons convenu de fêter l'arrivée de la nouvelle année en prenant ce qui pourrait être la plus grande marche du siècle. Bon, je raconte n'importe quoi, désolé pour l'insanité momentanée. Mais effectivement, nous allons marcher toute la soirée. Nous partons tout de suite après le souper (nous ferons livrer du Boston Pizza chez moi dans pas très long), ce qui nous permettra de brûler les calories ingurgitées précédemment. Nous serons de retour pour le début du 'Bye Bye' à la télé de Radio-Canada. Je me passerais de regarder la télé cette année si ce n'était de Titi et Benoit qui sont si fans de Véronique Cloutier. J'espère que le Bye Bye de cette année ne sera pas trop emmerdant à l'exemple du précédent effort du tandem Cloutier-Morissette il y a quelques années. Il me fera donc un grand plaisir de vous critiquer en semi-direct l'édition 2008. Je vous promets une critique qui ne manquera pas de mordant et que les têtes tomberont si les têtes doivent tomber. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires dès minuit ce soir! Beaucoup plaisant ce sera! Parole de Johnny Lee Lemming.

mardi 30 décembre 2008

Wikipedia.org

Comme c'est affreux de travailler pendant les fêtes et que PERSONNE ne magasine dans la boutique. La neige ne tombe point ce qui m'ennuie éperdument dans le désir de me divertir en la regardant tomber doucement dans la rue. Je suis donc résolu à faire du Youtube et du Wikipedia sur mon iPhone, un peu en cachette dans le cas où une clientèle improbable se présenterait à la hâte. Par ailleurs, l'encyclopédie universelle est à la recherche de donateurs pour financer la nouvelle année qui s'amène. Pour ceux qui l'ignore, Wikipedia est un projet de la Wikimedia Fondation, un organisme à but non lucratif. L'encyclopédie se veut "libre", c'est à dire que n'importe qui peut y contribuer en l'instant d'un clic! À mon avis, cet aspect est la force principale de Wikipedia: en plus d'être constamment à jour, son contenu parfois approximatif nous force à aiguiser notre sens-critique laissé trop souvent au repos lorsque nous sommes exposés aux médias traditionnels. À cela s'ajoute des milliers d'articles de qualité!

En tant qu'utilisateur courant, j'ai participé à l'effort de financement avec fierté. Je vous invite à me suivre dans le geste pour ainsi contribuer à l'un de plus beaux projets contemporains. Merci!

lundi 29 décembre 2008

Mystère dans le déplaisir

Journée passé à regarder la télé: beurk. Il reste au moins 9h avant de trouver sommeil mais je sais que je resterai devant le tube à ingurgiter du contenu vidéo jusqu'à ce que surdose s'en suive. Afin de ne pas tomber malade comme un petit poussin, j'évite TVA et TQS. Mais qu'est-que les stations généralistes privées font-elles pour se rendre indigeste? Si l'un des actionnaires d'une de ces chaînes me lit, s'il-vous-plaît me contacter et m'expliquer pourquoi, je vous en serez fortement reconnaissant.

Dans ce déplaisir contemporain, je suis équipé de maïs-soufflé, de réglisse, de coca-cola zero calorie, de barres de chocolat Mr Big ainsi que du télé-horaire TV Hebdo. Mieux encore, je suis installé sous les couvertures de mon lit réchauffé par la chaleur de la télé-portative reposant sur le matelas. Mais qu'entends-je? La musique de Noël de Dani à tue-tête! Diantre!!! Ne pourrait-il pas laisser tomber l'ambiance moribonde du temps des fêtes? J'ai absolument pas envie de sortir des mes couvertures pour lui faire taire sa radio. Peut-être en étirant le bras je pourrais atteindre la paire d'écouteurs qui traîne sur mon bureau? Trop loin. Seule solution: appeler de mon iPhone le colocataire afin qu'il baisse le volume de cette musique diabolique. Mais pour ce faire, je dois vous quitter chers lecteurs. À bientôt.

dimanche 28 décembre 2008

→ (Merry) Stone Cold (Xmas)

Je vous propose de célébrer Noël dans le bonheur le plus pur et l'allégresse la plus sainte grâce au vidéo qui suit. Il s'agit d'un extrait de Stone Cold mettant en vedette Brian Bosworth, une vedette de la NFL de l'époque. Ce film que j'ai vu la semaine dernière se veut un mauvais film sympathique que je recommande à tous ceux et celles qui s'intéressent au longs métrages douteux. S'il n'y a qu'un moment à retenir du film, c'est de loin la chute à la fin de la vidéo.



Un Noël-vidéo ne serait pas véritable sans un petit bonus, n'est-ce pas? La derrière cascade du film est un exemple cinématographique instructif sur les "causes à effets" en plein assaut de guerre. À voir. Sur ce, joyeuses fêtes à vous, chers lectrices et lecteurs que j'aime.

vendredi 26 décembre 2008

Jour de boxe

Ma boss Luciena m'a fait rentré au travail encore aujourd'hui. Merdouille de merdouille à la noix! J'aurais bien resté chez moi histoire de prendre la vie de façon relaxe totale. Pour son premier boxing day, elle désirait réunir toute sa force de main d'oeuvre. Objectif peu atteint. J'étais seul avec Francis pour m'occuper du flot inhabituel de clientèle venu profiter des rabais d'après-Noël - "flot inhabituel" voulant ici signifier "clientèle très réduite". Honnêtement, aujourd'hui je préférais l'ennui à l'épuisement. Je dois vous admettre que l'ennui se tolère assez convenablement en succédant parties de cartes, de roche-papier-ciseau et de poches. Ah oui! nous avons aussi passé un bon deux heures à parfaire nos talents de chanteurs grâce à des DVD karaoke que Francis trainait dans son sac. Paulie l'agent de sécurité et Luciena se sont joint à nous pour chanter leurs chansons de Noël favorites de tout coeur.

Une longue journée. Une journée divertissante. Ben oui.

jeudi 25 décembre 2008

Fêter est dur

Benoit, Titi et moi étions seuls chez moi hier pour fêter la fête de Noël. Nous avons joué à plusieurs jeux de sociétés tout en buvant les meilleurs alcools : Clue, Jack Daniels, Trouble, Whiskey, Connect Four, Champagne au Jell-o, absinthe, alcool pur, eau de javel et j’en oublie. Saoul comme un bottillon, nous entreprîmes une grande marche dans le centre-ville de Montréal. Peut-être devrais-je écrire « Nous avons essayé d’entreprendre une grande marche » ...

Pendant la marche, huit (oui! HUIT!!!!) crétins pris dans la neige ont demandé de pousser l’arrière de leur bagnole. Naturellement, avec l’esprit embrouillé par l’alcool, nous avons accepté d’offrir notre aide à tous et chacun. La grande marche en ville s’est avérée au final être un tour de bloc pénible de quatre heures. De retour au loft, nous nous sommes endormis sur le plancher.

Je me remets difficilement de la veille. Je tiens à peine debout derrière le comptoir de la caisse (vous avez bien lu, Luciena me fait travailler le jour de Noël). Paulie, l’agent de sécurité, semble davantage éreinté par la soirée d’hier. Je le vois assis (alors que les règlements ne lui permettent pas), la tête appuyée sur des mains qui recouvrent un visage rougi d’épuisement.

mercredi 24 décembre 2008

La fête s’amorce

Titi est chez moi. Il joue au Turbo Graphix 16 avec le petit Dani. Les deux joyeux s’amusent comme des petits filous dans un manège à La Ronde. Benoit, lui, pose quelques décorations ici et là partout dans le salon. Les ornements qui décorent la pièce aident beaucoup à créer une ambiance des fêtes. Pendant ce temps, je vous écris confortablement assis sur la Leemobile stationnée près du salon. De ce siège, je vois tout ce qui se passe dans le loft. Si jamais un père Noël se faufilait chez moi actuellement, je ne manquerait pas de l’attraper en plein délit!

Titi m’a appelé au matin et disait s’ennuyer (justement, et je cite, « comme un petit filou seul dans un manège à La Ronde ») alors j’ai invité l’ami chez moi pour qu’il passe Noël en la compagnie de Benoit et moi-même. Dani et son père Devis fêterons en famille dans la région de Québec. Leur départ est éminent. Nous prévoyons user les pièces de quelques jeux de société ce soir. Ce sera notre manière convenable de nous divertir en la veille d’un jour sacré.

mardi 23 décembre 2008

Travailler est dur

Mes colocataires lisent le blog. J’ai appris la chose hier quand le petit Dani m’a réclamé son cinq dollars. J’ai été très nono de dévoiler leur cadeau de Noël ici sur le blog. Beaucoup nono. La surprise étant anéantie, l’intérêt d’emballer les présents perdait son sens. J’ai décidé de laisser tomber et tout offrir ce matin avant de partir travailler. Tous ont affiché un air de surprise à la vue de leur cadeau. Stupide mais cute.

Beaucoup de gens font encore leurs emplettes du temps des fêtes. La boutique est pleine et tous achètent à peu prêt n’importe quoi. Toute proportion gardée, il y a un nombre incroyable de têtes blanches. J’ai l’impression que oncles et tantes se voient contraints de magasiner ici en raison de stock en souffrance dans les magasins plus populaires tels que Future Shop, Zellers, Granada et Pascal. Ou bien, peut-être est-ce la crise économique qui poussent les gens à offrir des morceaux de linge (pour se rendre compte finalement que plus il est petit, plus il est coûteux)? De plus, il y a un nombre inhabituel de clients complètement dingues. Une maman m’a demandé si les robes étaient unisex (sic). Un junkie m’a avouer choisir des lunettes fumées en fonctions des yeux au beurre noir sporadiques de sa petite amie (sic sic). Habillé en Père Noël, le mauvais imitateur de John Ritter a déféqué dans la salle d’essayage (sic sic sic).

Dure journée. Qu'elle finisse dès que possible.

lundi 22 décembre 2008

Magasinage de cadeaux

Eh oui! Votre lemming favori s'y prends en retard pour le magasinage de cadeaux du temps des fêtes. Heureusement que la liste de cadeau à offrir est courte; cette année, je m'en tiens à faire le père Noël que pour mes colocataires d'amours, soit Benoit, Devis et son petit Dani.

À Benoit, j'offre une magnifique montre Seiko capable d'aller à des profondeurs sous-marines de plus de trois kilomètres! J'espère que dans un avenir immédiat naitra en lui le désir d'explorer de nouvelles contrées aquatiques inexplorée! À Devis, j'offre une bouteille de champagne Jell-o. Il adore le champagne! Et il adore le Jell-o! J'ose espérer que les deux produits alimentaires se marient aussi bien qu'une croustille et un bbq! À Dani, eh bien, je n'offre qu'un maigre 5$ dans une carte Tortues Ninja puisque son cadeau, dans le fond, il l'a eu jeudi dernier. Finalement, j'ai offert à celui qui écrit ces lignes un magnifique manteau de fourrure de phoque. Je suis plus-que-convaincu, c'est à dire sur-convaincu voire extra-convaincu, que je ferrai fureur (j'allais écrire "fourrure") auprès de la gente féminine piétonne de la rue Sainte-Catherine tandis que mes mains caresseront le volant de mon rutilant véhicule que j'appelle affectueusement Leemobile.

Après mure réflexion, je souhaite que mes colocataires ne liront pas le blog d'ici le 24 décembre au soir sinon la surprise sera gâchée. Pourquoi n'y ai-je pas songé auparavant? Quel crétin puis-je être occasionnellement.

dimanche 21 décembre 2008

→ The Pumaman

Dans le domaine du mauvais film sympathique, Pumaman se classe facilement dans le top 20. J'ai pour vous la bande annonce anglaise pour vous le démontrer. Le plus rigolo : les producteurs ne se gênent pas un poil de montrer leurs effets spéciaux d'un grotesque remarquable. Le film vaut le détour ne serait-ce que pour les scènes de vol. Un détail qui m'amuse beaucoup dans le film: le futur sidekick de Pumaman (l'aztec à la mine patibulaire) tue délibérément des innocents en les défenestrant! Pourquoi? Dans le but de trouver le vrai homme puma, le seul pouvant survivre à une pareille chute!

vendredi 19 décembre 2008

Ouch! Ouille!

Je serai bref aujourd’hui. Voyez-vous, le petit Dani se tortille de douleur sur le plancher. Il a tombé du haut de la toiture grillée de mon chariot-élévateur Toyota où il y jouait accompagné de ses figurines préférées. Il a dû se briser la jambe. Le pauvre! Il doit tellement souffrir. Heureusement que la Leemobile était bien stationnée dans le salon sans quoi les blessures auraient pu être pires. Nous irons à l’hôpital dès que je retrouve les clefs de mon véhicule. Je crois qu’il serait mieux que j’arrête immédiatement ce monologue écrit et que j’amorce les recherches. J’ai l’impression que c’est ce que Dani essaie de me crier mais ne le peut dû à la douleur ressentie qui le retiens de prononcer le moindre mot.

J’y pense… ça va brasser dans la Leemobile : mon seul moyen de locomotion rapide est dépourvu de suspension! Pas cool du tout. Chaque secousse risque de lui faire très mal. Avec la neige qui recouvre les rues, je risque de foncer droit sur un nid de poule sans m’en rendre compte. Je me demande si j’ai avantage à ralentir mais faire durer la souffrance ou bien accélérer mais risquer de provoquer des secousses douloureuses. Si Dani pouvait parler et me conseiller... À défaut de le pouvoir, je suis contraint d’insérer un crayon dans sa bouche afin qu’il me dessine sa préférence sur un bloc-note. Bonne idée. Maintenant, il ne me reste plus qu’à chercher un bloc-note chez Dollorama. Soyez rassuré! La boutique ne se trouve qu’à sept minutes à pied du loft. Aller seulement mais quand même. Par contre, peut-être que j’y trouverai la papeterie remplacée par les décorations de Noël. Enfin bref, je prends la chance.

jeudi 18 décembre 2008

Dépendance techno nouvelle

La fuite de gaz dont je parlais mardi est chose du passé. Un peu dommage car j’aurais préféré rester au lit. Mon petit plaisir en cette fin d’automne : jouer caché dans les couvertures au démineur sur iPhone. Je ne connaissais pas ce jeu jusqu’à tout récemment quand un client m’en a parlé pour presque une heure! J’ai peut-être perdu une dizaine de ventes en raison de ma longue écoute attentive mais en bout du compte je ne regrette rien. Ce plaisir, certains le qualifieront de dépendance techno nouvelle. C'est pas faux: sans le vouloir, j’ai contaminé mes colocataires Benoît et Devis qui eux aussi éprouve un bonheur singlant à déminer dès le premier instant d’éveil. Le garçon de Devis se sentait dernièrement délaissé en avant midi. Au lieu d'éradiquer la dépendance, nous avons opté d'offrir au jeune les sept saisons de MacGyver en intégrales sur DVD. Depuis, il est sage comme une image et il ne nous dérange plus le matin.

Venez me voir à boutique! American Apparel offre 15% de rabais sur tous les bas et pantoufles fluo de la collection 2008.

mercredi 17 décembre 2008

Salade de fruits et potins

Détour habituel à la fruiterie. J’explique mal pourquoi, cette semaine j’ai une envie monstre de m’alimenter en potins farfelus. Érike le commis de ma fruiterie préférée a su étancher ma soif comme il le fait si bien chaque semaine.

J’ai appris à mon grand étonnement que Paul Rivard et Johanne Labelle sont mariés et pratiquent l’échangisme dans un club opéré par le cinéaste indépendant Simon Boisvert. Ce club serait fréquenté par les couples québécois les plus célèbres : Jean-Paul Chartrand et Martine St-Clair, Benoît Gagnon et Marie-Andrée Bergeron (Ima), Marie-Hélène Thibert et Joël Bouchard, Vahid Vidah-Fortin et Marie-Claude Savard et, finalement, Pascale Montpetit et Richard Petit. Mon ami Érike refuse de dévoiler l’emplacement de ce club sélect ce qui m’enrage au plus au point puisque j’aimerais tant échanger avec Joël Bouchard. Mais non, c’est juste une petite farce.

mardi 16 décembre 2008

Z, blagues et preuve sur image

Quarante cinq minutes de boulot aujourd’hui seulement : il y a eu une évacuation du secteur de la boutique dû à des fuites de gaz à contrôler. J’ai donc profité de ce retour à la maison précoce pour faire un arrêt dans les galeries souterraines mercantiles de la ville de Montréal. Unique arrêt : le magasin Zellers. J’aime jaser avec les caissières de cette chaîne nationale. J’y fais un peu mon Lulu Francoeur dans son rap à Billy. C’est aussi l’occasion pour moi d’essayer les démonstrateurs de consoles Nintendo, Sony et Microsoft. Bien que l’exercice me donne un air de maraudeur, mon seul but est d’étudier à la loupe les différents produits que pourra promouvoir mon Coucours Nintendo dont je vous parle occasionnellement depuis trois semaines. Un autre de mes petits péchés mignons lorsque je vais chez Zellers, c’est de lire les derniers graffitis sur les murs et les portes des toilettes publiques. Si vous magasinez dans le rouge royaume de Teddy et qu’un besoin vous prend, il est probable que vous m’y trouvez accroupi au sol riant et bavant aux éclats. Vous ne me croyez pas? Demandez à mon ami Titi à qui cela s’est produit : il trouvait la scène d’un amusement si significatif qu’il a pris une photo de moi à partir son nouvel appareil iPhone. Vous trouverez la dite photo sur son Flickr.

lundi 15 décembre 2008

MAJ : Concours Nintendo

Ah! ce que c'est bon cela!

Je vous en parle parce-que la chanson a marqué mon weekend. Elle a joué lors d'une visite dans un couche-tard, ensuite dans un taxi, puis Benoît a fait joué le DVD live de Depeche Mode chez nous dimanche matin. Dans l'heure qui a suivi, j'ai écouté le morceau cinq fois dans mon iPhone et finalement, nous l'écoutions en boucle hier soir pendant que nous peaufinions les préparatifs du Concours Nintendo avant de faire communément dodo dans nos lits respectifs. Le concours aura lieu en janvier et un tournois public de Deadly Tower (le jeu préféré de Benoît) aura lieu. Des casses-croutes seront cuisinés sur place par des étudiantes de Marguerite de Lajemmerais ramasserons tous les profits afin de financer un voyage au centre de l'Antarctique. Un spectacle dans le ciel orchestré par des montgolfières aux formes de Mario Mario, Luigi Mario, Parappa The Rapper et Jazz Jackrabbit sera cadencé par une prestation solo de Kent Nagano de l'Orchestre Symphonique de Montréal. Rien de moins.

dimanche 14 décembre 2008

→ Michael's Furniture Haunted House

Je déteste la publicité. Cette règle générale a cependant une exception: la publicité locale à petit budget. Parfois, on tombe sur des perles et d'autres fois on tombe sur des séquences d'images disons.... troublantes? Par exemple, cette publicité délirante (le mot est faible) diffusée à Los Angeles:

vendredi 12 décembre 2008

Bonne fête Papapichou

Les jumeaux Gaëlec sont si adorables! Ils m'ont invité ce soir au McDonald's sur le boulevard Saint-Michel pour y fêter un anniversaire. Nous sommes une bonne vingtaine dans la salle de réception décorée par le gérant pour un public visiblement infantile. Selon les jumeaux, le rassemblement se veut en l'honneur d'un bébé célébrant son premier mois de vie. Le bébé dont il est question est une peluche d'otarie dénommée Papapichou. Papapichou, c'est la dernière acquisition des jumeaux qui prêtent à l'animal poilu une attention toute particulière. Nous avons tous eu la larme à l'oeil quand ils ont chanté "joyeux anniversaire" à Papapichou - c'était fait avec amour et élégance. Décidément, de véritables artistes que sont ces deux là! J'ai offert à l'otarie un petit cadeau: une chaîne en or. Elle lui fait si bien! Les jumeaux ont été impressionné par ma générosité. Bah, que voulez-vous? C'est moi l'heureux parrain de la créature otariidée!

Je profite d'un long discours tenu par le gérant du restaurant pour vous écrire. Il a préparé un texte spécialement pour l'occasion. Un bon ami des jumeaux faut croire. Son texte est remplis d'anecdotes intelligentes. Rarement ai-je entendu de quoi d'aussi beau. Rarement ai-je vu quelque chose d'autant fantastique: il exécute la danse des canards tandis qu'il continue le récital. C'est surréaliste. Oh non... voilà Ronald McDonald qui entre dans la pièce avec des ballons. Lui aussi exécute la danse popularisé au Québec par Nathalie Simard. Ils chantent maintenant.

Le gâteau qui se veut une imitation de burger géant est là (Ronald le cachait dans sa valise multicolore). Miam! Miam! Je vous laisse donc pour le dévorer sur le champ!

Sur ce, bonne fête Papapichou!

jeudi 11 décembre 2008

Tic-tac-toe (tm)

Avec la neige qui monopolise les rues malgré tous les efforts de déneigement, peu de clients ose s’aventurer jusqu’à notre boutique afin de profiter de notre grande vente de Noël. Croyez-le ou non, nous offrons jusqu’à 75% de rabais sur une vaste sélection d’articles. Une folie-méga-vente à la façon American Apparel. Merveilleux. Enfin pas puisque personne en profite. Paulie l’agent de sécurité et moi jouons des parties de tic-tac-toe sur grille de quinze par quinze. C’est une création de nous deux. L’exercice se veut plus demandant qu’une partie d’échec! Luciena nous suggère de commercialiser l’idée. Elle pense que nous pourrions faire grosse fortune avec notre produit. Elle se dit même prête à faire les démarches nécessaires auprès de la maison-mère afin d’obtenir l’autorisation requise pour vendre le jeu de table dans sa succursale. J’ose à peine imaginer le « un jeu pour toute la famille » d’inscrit au dessous de mannequins à moitié nues jouant passionnément avec le petit bébé de Paulie et de moi. Malade.

mercredi 10 décembre 2008

Sortie au Salon Vert

Quoi de mieux qu’un bon show pour se changer les idées de la politique? Rien pantoute chers lecteurs. Hier soir, Benoît et moi sommes allé voir Ladies of The Canyon au Salon Vert. Quel spectacle quand même! Les quatre filles de Toronto ont livré tout un spectacle. Les cordes des guitares vibraient au rythme insolent de la batterie et des longs solos de synthétiseurs analogiques. Les textes un tantinet tristounet faisaient réfléchir la foule qui parlait à peine entre les morceaux. Ladies of The Canyon ne faisant jamais les choses à moitié, elles ont bien eu du plaisir (et le public aussi) à détruire leurs instruments sur scène, écorchant au passage le bonhomme de neige gonflé à l’air chaud qui gigotait bêtement derrière la guitariste pendant le spectacle. À la sortie, Benoît et moi avons acheté un poster de Fun Stuff Ahead (le groupe qui faisait la première partie) que nous avons fait signer par Paul Maine, le manager de LOTC. Nous savons, c’est ridicule tout ça mais les quatre filles et leur manager avaient écoulé leur marchandise à la fin de la soirée.

Pour faire un résumé bref et concis : belle soirée la soirée d’hier.

mardi 9 décembre 2008

Lendemain d'vote

Comme nous le savons tous, hier était jour d’élections provinciales. C’est sans surprise que Jean Charest et son parti est réélu majoritairement pour la seconde fois en trois mandats. J’en connais un qui sera heureux d’avoir « les deux mains sur le volant » pour les quatre prochaines années. Espérons qu’il poussera le symbole jusqu’à se pavaner en public avec un volant entre les mains et répondre des « vroum-vroum » aux journalistes qui lui poseront des questions en conférence de presse.

Là où il y a eu surprise, c’est au store ce matin. Toutes les jolies, jeunes et moins jeunes clientes discutaient de la récente élection. À titre d’employé ayant quelques années d’ancienneté, c’est la première fois que j’entends parler de politique ici. Comme si le résultat d’hier soir avait eu un effet vitaminique quelconque sur les cerveaux ramollis de la jeunesse. Tout cela est bien bizarre. En d’autres mots, « What the hell ? ». Si j’en avais la pipe et le chapeau, je ferais de moi un Columbo pour mener enquête.

lundi 8 décembre 2008

Retrouvailles

Résumons les derniers faits de l’affaire que j’appelle « l’affaire Tom »…

Septembre : arrivée à la boutique d’un jeune et gentil agent de sécurité dénommé Tom;
Octobre : premiers symptômes d’une maladie mentale chez le jeune et gentil;
Novembre : Hospitalisation du jeune et gentil;
Décembre : Tom disparaît de manière très inquiétante.

Samedi dernier, j’ai fait un tour dans un café de St-Viateur. J’aime y surfer le web tandis que la chaleur de mon café latté réchauffe mes doigts crispés autour du châssis métallique du iPhone. Alors que je riais aux larmes en visionnant un vidéo drôle (un minou déguisé en Eewok qui danse sur « Star Wars disco »), un jeune latino d’environ 8 ans m’a tendu un bout de papier pour disparaître aussitôt. Sur le papier était inscrit : « Rendez-vous au 4861 rue Marc. 13h demain ».

J’étais à peu près sûr d’y retrouver Tom. J’avais raison. Il m’a accueilli chez lui avec un léger sourire qu’il ne s’est jamais lassé de présenter. Il m’a paru étonnement plus calme qu’à son habitude, presque serin, parlant lentement comme si une sagesse dûment achevée pesait chaque mot. Toutefois, je sentais une grande nostalgie derrière sa grande tranquillité. Quand je lui ai demandé si tout allait bien, il m’a serré les épaules et m’a assuré que si. Vivre est un long processus triste dit-il. Cependant, a-t-il continué, entre les rouages malheureux et les mécaniques dépressives se cachent des parcelles de gaieté qui n’attendent qu’à se faire découvrir. Un peu comme l’eau gelée dans les fissures d’un astre mort. Une sensibilité accrue à la beauté du détail suffirait pour y parvenir précise-t-il. Eh ben. La discussions fut longue quoique vivement intéressante et agréablement supportée d’une pizza savoureuse livrée par un livreur libanais du restaurant Mitoras. Nous avons ensuite regardé silencieusement ‘Tout le monde en parle’ sur son minuscule poste télé-radio portatif, se contentant de pouffer de rire à l’occasion de quelques farces.

dimanche 7 décembre 2008

→ D-Natural est son nom

Suite à ma suggestion vidéo de dimanche dernier qui consistait au clip désopilant mais honorable de ce brave et fashion-victime Pierre Nadeau, je vous propose un autre vieux classique tout droit sorti de la poubelle de Musique Plus (ou peut-être serait-il plus approprié de parler de "bac à recyclage"?). Voici D-Natural et son succès "D-Natural est mon nom", clip ayant lui aussi reçu quelques diffusion sporadiques avant de connaître un grand succès auprès de l'audience de Dolloraclip. Pour ceux qui ignore complètement qui est "le naturel", eh ben, c'est un gars de Québec qui s'est pris en main et a tout bonnement créé un "Demo Clip" des plus inanes.

vendredi 5 décembre 2008

Mes amis sont vos amis

Jeudi soir: un soir de blues, un soir de pluie; je suis rentré dans une boite de nuit, l'Escogriffe sur la rue St-Denis au coin de Mont-Royal. Je buvais au bar à l'instar d'un jeune homme tout juste assis à ma droite. Nous n'avons pas tardé à faire connaissance et ainsi devenir ami-ami. Le dude se prénomme Hector Breustique (excuse-moi Hector si je bousille ton nom) et est musicien spécialisé en sons électroniques. Très sympa le mec. Lui et moi avons nombreux points communs, à un point tel que nous en étions troublés - de même que la serveuse qui se joignait à la conversation de temps à autres lorsque les clients assoiffés lui permettaient! Hector m'a payé quelques bières blondes de la brasserie Boréale et en échange je lui ai promis de lui faire un peu de pub sur mon blog, espace internet si populaire que les publicitaires le convoitent par centaines. En effet, Monsieur Breustique désire qu'on vote pour lui dans le cadre d'un concours de remix organisé par l'équipe de Bande-à-part. Vous trouverez son remix de "Mission Apollo" sous l'identité secrète de "Remixeur 9" à la page accessible ici. Sa toune est si bonne que je ne peux souhaiter qu'une chose: qu'il GAGNE! Allez! Votez! Go! Go! go!

jeudi 4 décembre 2008

Tom gun

Luciena me boude toujours parce-que j'ai manqué le boulot mardi. Sacré elle. Paulie, celui qui remplace Tom l'ancien agent de sécurité, m'a parlé de Tom l'ancien agent de sécurité. Ton l'ancien agent de sécurité est un être obscur m'a-t-il affirmé avec désolation. Des explications ai-je requis sur le champs cependant Paulie restait vague. Tu parles. Une chose sûre: ils ont fait la guerre du golfe Persique ensemble. La guerre, cela vous change un homme en gros minou de dire le monde, eh ben, le monde a bien raison. Peut-on en croire que Tom (l'ancien agent blablabla) refoulerait quelques mauvaises expériences causant ainsi ses délires particuliers? À défaut d'avoir des nouvelles de lui et de son état actuel, je souhaite de manière cordiale qu'il ne souffre plus - et qu'il crève presto si ses souffrances restent incurables. Je préfère un Tom qui mord la poussière au lieu d'un Tom qui se torde dans la douleur. Tout à fait. Excusez-moi, j'ai la larme à l'oeil. Ce doit être la musique de la radio de la boutique qui me fait un grand effet.

mercredi 3 décembre 2008

Tom n'est là, 2e partie‏

Surprise hier à l'hôpital : le vide couvrait la chambre de Tom. Une infirmière sur place eut la gentillesse de m'informer que Tom avait obtenu son congé de l'hôpital dimanche! Quoi?! Pour l'avoir vu samedi, je sais qu'il n'était pas en mesure de quitter son lit! Le système de la santé est-t-il suffisamment détraqué pour délaisser les pauvres gens malades dans la rue? Il n'y a plus de doute à avoir : de profonds débiles gouvernent la province. Avec le jour d'élections imminent, un désir de changement s'installe en moi. Que les principaux partis politiques se brochent la tuque dans le cuir chevelu : peut-être verront-t-ils mon vote leur glisser entre les doigts au profit d'un parti de la marge. Le Parti Communiste du Québec par exemple. Peut-être.

Ceci n'étant point un blog politisé et encore moins politique, j'aimerais revenir sur la disparition tragique de mon ami Tom. Voulant le retrouver au plus vite afin de lui venir en aide, j'ai immédiatement rejoint Luciena pour qu'elle sorte de ses dossiers l'adresse personnelle de mon ami. Frustrée par mon absence au travail (enfin, je suppose), elle a bêtement transmise l'information voulant que Tom travaillait pour une agence de sécurité. Donc aucune information personnelle de Tom dans ses dossiers. Merdouille au max pis pas à peu près.

On raconte que beaucoup d'anciens patients de l'hôpital des fous se retrouvent dans les rues du centre-ville. Partant de cette prémisse populaire, me voici dans le secteur en train d'arpenter coins et recoins depuis tôt ce matin. Je présente aux itinérants des photos érotiques de Tom mais d'aucuns le reconnaissent.

Bref, Tom reste introuvable.

mardi 2 décembre 2008

Congé en l’honneur de Tom

J’ai rejoint la patronne de ma boutique American Apparel il y a de ça même pas trois minous. J’ai dû insister pour l’obtention d’un mardi de congé. La raison de ce léger caprice est que je m’inquiète pour Tom qui est pris au piège dans le système de la santé (mentale) du Québec. Il est seul dans sa petite chambre, n’a pratiquement jamais de visite et n’est lavé qu’une fois au deux semaines.

Jncncndjvnvnvcxcvkjnxckvnnnfvnnvjxkcjvk

Toutes mes excuses pour les folies-méga caractères qui précèdent cette ligne. Voyez-vous, Luciena m’a lancé un coup de fil alors que j’écrivais ce message et j’ai touché au clavier par inadvertance à quelques reprises durant la conversation. Elle me redemande de reporter la visite à tout prix. Trop tard Luciena : je suis dans la camionnette rouge de mon colocataire Devis qui me reconduit gentiment à l’hôpital avant de partir poser des câbles partout en ville. Parles-moi de cela un gars du câble fiable d’même.

lundi 1 décembre 2008

Financement sécurisé

Benoît a trouvé un dude qui accepte de financer notre Concours Nintendo! Il s'appelle Kevin O'Larry. J'ai souligné qu'un Kevin O'Leary participe à l'émission Dragon's Den mais ce n'est pas du tout le même m'assure Benoît. Pourtant, ils se ressembleraient comme deux gouttes d'eau et les deux hommes d'affaires sont d'Ontario. Étrange non? Peu importe. Benoît a attrapé Kevin à l'hôtel de ville. Ce dernier est de passage à Montréal pour brasser des affaires avec Monsieur le Maire Gérald Tremblay. Quand mon colocataire et partenaire lui a présenté notre projet, Kevin a tout de suite démontré intérêt. Six minutes plus tard, il nous accordait la somme d'un million de dollar. Nous avons compris plus tard en visitant son profil Skyrock que l'homme d'affaire est un collectionneur de jeu vidéo. Sa collection serait la troisième plus grande en importance au Canada.

Mini échantillon du lectorat de Lemming MTL