vendredi 25 avril 2008

Jon le soleil

Me revoilà enfin chez moi! J'ai gardé Dani du mercredi au vendredi matin. J'ai dû m'absenter de la boutique American Apparel hier. Une journée de salaire perdue, c'est bien peu payer pour le bien être de Dani. Son père a donc retrouvé ses esprits ce matin. J'ai sermonné l'homme qui avait peine à expliquer le geste auto-destructeur auquel il s'était livré quelques jours auparavant. J'ai le devoir d'enquêter à ce sujet mais ultérieurement.

Je viens tout juste d'arriver dans le loft. Les jumeaux Gaëlec sont nowhere to be found. Ils ont dû finir par dégriser eux aussi. Je vois une note sur la table de cuisine:

Jon,
merci pour l'hospitalité. Nous sommes désolé si nous t'avons causé des ennuis en dormant si longtemps sur ton plancher de bois franc. Pas qu'il soit confortable tu sais? ha ha ha! Avant de partir, nous avons lu ton blogue et appris les écarts de conduite du père à ton ami. Nous en sommes désolé et nous reconsidérerons dorénavant toute tentative de consommation de drogue et/ou d'alcool. Cheeers.

jeudi 24 avril 2008

Pipe à shit

Devis m'a déçu. Je ressens le besoin d'en lancer un sacre bien à moi: ciboulot!

Quand j'ai sonné chez lui pour chercher Dani son fils, c'est Dani lui-même qui m'a répondu. J'attendais de voir Devis répondre avec sa joie de vivre habituelle. Le jeune étant peu bavard comme toujours, il m'a fait signe de rentrer sans dire un seul mot. Il m'a ensuite pris la main et amené vers la chambre de musique à son papa.

Quelle horreur! Devis était pété raide. La scène donnait des frissons: lui inconscient, avachi sur un vieux sofa vert, respirait bruyamment sur un "Until it Sleeps" défiguré par la médiocrité de l'appareil radio qui meublait la commode. Il était dopé au crack - full au max.

J'ai pris l'enfant dans mes bras et j'ai pleuré. À quoi bon faire des bébés si nous sommes incapable de se faire? Bah, je ne suis pas d'humeur à brasser une philo prête-à-penser.

mercredi 23 avril 2008

L'alcool, l'eau cool?

En revenant de travailler hier soir, j'ai trébuché sur l'un des jumeaux Gaëlec, tous deux étendus sur le plancher de mon chez moi. Le duo semble n'avoir point quitté le monde des rêves depuis la veille. Que diable leur arrive-il? Je les croyais capable de boire une quantité craque-pot de ce liquide enivrant sans en tomber dans les pommes aussi longtemps qu'une fourmi sous anesthésie. Leur réputation à ce sujet serait-elle surfaite? Je me le demande.

J'ai pris ma douche avant le dodo. Mercredi est le Dani-day est j'ai intérêt à ne pas sentir l'alcool devant son père. Devis est cool comme pas un (quoiqu'un tantinet moins que Paul Montgomery Shore). Néanmoins, j'entrevois l'homme déçu et en colère de savoir que le Grand Frère de son garçon n'est qu'un alcoolo à la noix.

mardi 22 avril 2008

Courbatures en sus

Drôle de soirée hier...

J'ai bu en compagnie de mes amis Gaëlec. S'est joint à nous vers dix heures Luciena ma boss. Nous avons trinqué les quatre jusqu'à en perdre connaissance. Nous nous sommes réveillés étendus dans une marre d'alcool luxueux qui recouvrait le sol du loft. Une odeur inqualifiable nous colle à la peau depuis. Luciena et moi ne passons pas du tout inaperçu à la boutique. Je vois des clients avoir le haut le coeur. Que pouvons-nous y faire? Ah oui, nous aurions pu nous doucher avant de travailler... Où avions-nous la tête pour l'amour? J'ai cette impression que dégriser est un phénomène qui tarde à se manifester chez l'homme parfois.

lundi 21 avril 2008

Leemobile inspection et vidéo

Mon fidèle bolide, Leemobile, est au garage. Les mecs là-bas passeront un bon moment à l'examiner sous tous les angles dans le but éventuel de redonner une seconde vie au véhicule. J'espère avoir des bonnes nouvelles avant le weekend.

Sachant que j'allais m'en ennuyer rapidement sans mon ami métallique, j'ai fait venir d'urgence les jumeaux Gaëlec qui étaient en pleine session de Judo. Ils devraient arriver peu après dîner avec un film en leur possession; j'ai requis qu'ils passent chercher un film au club vidéo. J'ai envie de me taper Rover Dangerfield en leur compagnie. J'userai de force s'il le faut.

dimanche 20 avril 2008

→ La porno le dimanche

Savez-vous ce que c'est que de la pornographie? Selon cet extrait de film porno, ce serait quelque chose de très burlesque... et pour toute la famille (ou presque).


ile Fantasex
envoyé par stebzh

vendredi 18 avril 2008

Mon coeur brisé et torturé

La leemobile est dans un état lamentable. J'ai peur que Jacques-Serge ne l'aille pas remonté adéquatement, provoquant ainsi l'usure précipitée du véhicule. Je vais vous avouer une chose (eh oui, une autre): ça m'attriste de voir l'engin tomber dans la décrépitude. Ça ne fait même pas un an que nous sommes ensemble mais ça me suffit pour affectionner cette machine avec qui j'ai vécu des moments qui m'accompagneront en souvenirs jusqu'au Grand Voyage dans environ cinq décennies.

J'ai pris rendez-vous chez le garage du coin. Les buddy qui y travaillent vont, je l'espère très fort, trouver le bobo et remettre à neuf mon bébé. Je crois que je suis sur le point de verser des larmes de métal... et danser en raisin.

jeudi 17 avril 2008

Grosse journée

Au travail aujourd'hui: la visite de Yves Jacques. Fou malade hein? C'est ça que j'ai dit. Vous, vous dites "name dropping". Je vous l'accorde, j'abuse par moment de la vantardise.

Mais revenons à nos moutons, baaèèèèh. Yves Jacques cherchait un morceau de linge pour son amie de Calgary en visite à Montréal. "Un cadeau" m'a-t-il confié.

C'est tout.

mercredi 16 avril 2008

La confession troublante

Mon beau linge tout neuf que j'aime... il attirait beaucoup de regards au club vidéo. Dani et moi y étions pour louer le dernier film de Ben Affleck... mais nous en sommes ressorti avec Suzy Frisettes. Merdouille, je déteste ce film. Heureusement, son visionnement est achevé au moment de vous écrire. Pendant la très longue heure et demie qu'a duré le film, je souhaitais ardemment voir le chien de James Belushi (celui dans le film K-9) apparaître subitement à l'écran pour dévorer Curly Suzy tout rond. Troublant n'est-ce pas? J'ai ressenti le besoin d'en parler à Devis le père du petit. Soulagement: Devis était amplement d'accord avec moi.

Il ne me restait plus qu'à vous en faire part personnellement. Voilà chose faite.

mardi 15 avril 2008

Une garde-robe pleine en vue

Je suis dans le American Apparel du 7000 Pullman. Yé! Ma première journée de travail depuis le 24 août dernier. Ça fait bizarre, j'ai l'impression n'avoir jamais quitté la place. Mes anciens coéquipiers de travail sont tous ravis de me revoir. Ça fait chaud dans le coeur. Même Kaïnassa semblait heureuse de me revoir dans la boutique malgré un froid entre nous qui perdure depuis la fin de l'année précédente.

La quantité de nouveautés en magasin m'impressionne. La collection 2008 me plaît grandement; je crois acheter dès ce soir tout ce que ma garde-robe ne possède pas déjà. Ce ne sera pas donné, loin de là, mais qu'importe: c'est plaisant faire plaisir à soi-même.

lundi 14 avril 2008

Blibliblier est dangereux

Passer un week-end entier à regarder la publicité de Beamz en boucle rend fou. J'en ai subit les conséquences aujourd'hui: j'ai fait rien de mieux que tourner en rond dans le salon, la tête vers le ciel, chantant mes propres versions de chansons pop des années 50. Si je me rappelle bien, elles sonnent à peu près toutes comme "bliblibli! bli! blibli!". Spécial hein?

Je dois remercier Jacques-Serge qui, avec sa clef passe-partout magique (dans ma tête tout est magique, savez-vous?), a pénétré ma demeure d'urgence et m'a brassé la cage suffisamment fort pour me sortir de cet état léthargique misérable. Sans lui, j'aurais possiblement bliblié des tounes jusqu'à pourrir sur place.

dimanche 13 avril 2008

→ Beamz shit, totally

J'ai découvert plusieurs vidéos délirants cette semaine, plus qu'à l'habitude. L'un d'eux se démarque particulièrement: j'arrête mon choix sur la nouvelle publicité de Beamz, un produit de 2008 (sic) qui, ma foi, est d'une nullité exaspérante (et la publicité l'est tout autant voire davantage). Le prix? Trois fois celui de Rock Band: 600 fucking bidoux!

Bon courage!

vendredi 11 avril 2008

Ça va bieeennn-en-en-eeennn... (Kathleen style)

Ça va mieux. J'espère que la nouvelle vous ravis. Fi, mon amie du CLSC, s'est déplacée chez moi ce matin. Elle affirme que je recouvre d'une intoxication alimentaire. Je ne sais pas si je serai capable de retourner chez "Soupe en folie"... ou même manger une poutine à nouveau. Voyez-vous, "Soupe en folie" est mon restaurant préféré; la poutine est mon met de prédilection. Mettre un terme à ces deux habitudes de vie ressemble à couper les testicules d'un lapin en chaleur. Rien de moins.

Ma boss, Luciena, m'a contacté et me veux chez American Apparel le mardi et le jeudi. Ça me plaît bien, j'aurai les week-end en plus de trois jours la semaine. Différemment dit, il me restera encore en masse de temps pour m'amuser dans Montréal ma ville. La belle vie quoi!

Hâte, ai-je? Dans le beaucoup.

jeudi 10 avril 2008

"tousse tousse"

La fièvre s'est amplifiée. Ça fait bobo. Même plus capable de faire du IRC. Ce n'est même pas moi qui tape ce texte: ma soeur Uriel retranscrit ici les mots que j'articule tant bien que mal en direct de mon lit humide. (tousse tousse) Elle est très gentille ma soeur. Pour apaiser le mal, elle lisse doucement mes cheveux du front aux pariétaux et regarde droit dans les yeux d'un air humanisant. (tousse tousse) La voilà qui verse une larme, comme touché d'une déclaration d'amour fraternel... et continue d'écrire ce que lui fait part la voix rauque qui résonne dans l'appartement sans vie. Quelle femme.

mercredi 9 avril 2008

Do you compute?

La poutine d'hier ne s'est pas digérée comme prévu. Je suis si malade aujourd'hui que j'ai annulé à contre-coeur la sortie avec mon ami Dani et son père Devis. Nous avions prévu visiter le Biodôme en soirée. Dommage, très beaucoup dommage, car j'ai toujours été curieux de goûter aux insectes vivants assaisonnés qu'ils préparent aux visiteurs... curiosité persistante même en étant malade. Choqué, je suis!!

Incapable de sortir de chez moi vu ma condition physiologique, je clavarde avec quelques inconnus rigolos dans IRC. Cette technologie m'impressionne. Avec su qu'elle existait en 1995, j'aurais acheté un internet plus tôt. Des femmes sans visages veulent me rencontrer. Il y a eu échange de courriel. Je suis impatient de connaître l'aventure qui m'attend.

mardi 8 avril 2008

Du bon manger à manger

Quelle assiette! C'était bien bon! J'ai dîné avec mon bon ami Titi chez "Soupe en folie", un resto super branché de la rue Hogan. J'ai commandé une poutine et mon ami Titi aussi. La poutine vient dans une sauce inspirée par la passion de la soupe, voilà ce que stipule un petit texte philoso inséré dans la passionnante rubrique "Les à côtés" du menu. Si jamais l'envie de manger une poutine inoubliable vous prends, à l'avenir, faites un tour chez "Soupe en folie". N'ayez crainte de vous déplacer inutilement: les réservoirs de poutine sont pleins y parait.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu Titi, je m'ennuyais de lui beaucoup. Nous n'avons pu parler beaucoup en raison d'un repas trop copieux pour permettre la moindre discussion pertinente. Qu'importe, nous nous reprendrons dans un endroit où le ventre sera déjà plein, les doigts resteront propres et le regret de trop manger sera fiction ou folklore.

lundi 7 avril 2008

Retour vers l'apparel

J'irai droit au but. Mais avant, je vous demande aimablement de bien vous tenir. Vous ne savez sur quoi vous accrocher? Bah je ne sais pas moi: votre bureau, votre lourd PC, le poteau de métro, un passant, la poignée de porte vers l'hôpital des fous... vous finirez par trouver, j'ai totalement confiance en vous. Absolument. Mais avisez vous de choisir un moyen prouvé efficace avant la fin de cette phrase si vous désirez éviter une gênante chute au sol parce que croyez-moi, l'annonce qui suit cette ligne inutilement très longue vous secouera si fort que vos genoux auront peine à soutenir votre poids malgré un entraînement d'au moins 20 ans peut-être.

D'accord, j'ai échoué lamentablement: je n'ai pas été droit au but exactement. Loin de là, je me suis laissé allé dans un cabotinage écrit digne d'un auteur anonyme qui planche des histoires à la pelle pour combler les désirs de retraite dorée de son éditeur nullement soucieux de qualité littéraire. Encore une fois je m'éloigne, je vais devoir me calmer car je risque de perdre un lectorat significatif qui m'est très cher car je vous aime.

Voilà, j'ai un nouveau job. Mon premier depuis mon départ forcé de chez American Apparel. Le job? Commis chez American Apparel. Dans la même succursale en plus. Malade. Je m'ennuyais un peu la semaine; j'ai décidé de travailler à temps partiel. Ayant rencontrer mon ancienne/future boss hier sur l'avenue Mont-Royal, je lui ai fait part de mon désir de retourner sur le marché du travail. Elle m'a immédiatement offert un poste, puisque aucuns de mes remplaçants n'a réussi à faire du bon boulot à la Lemming. Wow! Mes plans de lui faire compétitions ont systématiquement tombé à l'eau. Il faut respecter celui qui est comme ça donc me respecter!

dimanche 6 avril 2008

→ Future War

Future War... un film que je désire voir du plus profond de mon 'je'. Tourné quelque part à la fin de la décennie 1990, cette production américaine ressemble a un canular sordidement fondu sur pellicule. Pourtant, ce film s'est jadis retrouvé dans la section 'Nouveautés' de votre club vidéo favori. Je vous le dit.

vendredi 4 avril 2008

Comprenez-moi ça

Tout a si bien été hier avec les jumeaux Gaëlec. Le souper et la musique a créé un tout remarquable - ils s'en souviendront encore dans 49 ans. !99 peut-être moins mais nous ne le sauront qu'à partir de ce moment, advenant que nous sommes toujours vivant et autonome. Vous me comprenez. Je le sais. J'ai un weekend fou qui s'en vient. Fou-malade comme dirait du monde avec un vocabulaire restreint. Vous me comprenez toujours, c'est moi qui vous le dit. Ce weekend fou, je ne sais quoi exactement il aura au programme mais chose plus que certaine: on va s'amuser. Voilà.

jeudi 3 avril 2008

Deux jumeaux et un souper

Le 2 janvier dernier, je vous faisais part d'une liste exhaustive contenant toutes mes résolutions pour la nouvelle année. Je prévoie bientôt rayer le point numéro cinq de la liste. C'est donc ce soir que les jumeaux Gaëlec viendront souper à la chandelle chez moi. En fait, il n'y aura pas une mais des dizaines de chandelles partout dans le salon décoré de draps pastels translucides suspendus ici et là. J'ai déjà programmé le iPod pour la soirée. Au menu sonore:

1. Peter Cetera - Glory of Love
2. John Parr - St. Elmo Fire
3. Chris de Burgh - The Lady in Red
4. Soft Cell - Sex Dwarf
5. Meat Loaf - I'd Do Anything for Love (But I Won't Do That)

Quant au menu avec des affaires qui s'mangent, je planifie ceci:

Entrée: un combiné de craquelins et de cretons (facultatif)
Repas principal: une lasagne aux nouilles Super Mario Bros (obligatoire)
Désert: une pomme ou une orange, au choix (obligatoire)

On va s'amuser, je vous le jure!

mercredi 2 avril 2008

Le goutte de glycérine qui fait exploser le vase

J'ai les nerfs. Je marchais paisiblement sur le trottoir de St. Catherine Street en compagnie de Dani. Soudain, un véhicule hors contrôle avanca dangereusement vers nous. On a dû reculer dans la ruelle derrière nous pour éviter la collision qui aurait pu mettre un terme à votre blog favori. Lorsqu'immobilisé, le véhicule bloquait la seule issue possible. Le jeune et moi étions pris au piège dans la ruelle comme un poisson et son bébé poisson dans une embarcation tonitruante.

Ce satané de cyber-enquêteur a aussitôt sorti du véhicule. JE SAVAIS QUE C'ÉTAIT CE SALAUD DE BATARD! Il affichait un sourire narquois capable d'enrager un boeuf. Dani était pétrifié - j'ai serré le gamin dans mes bras en espérant le calmer. Cyber-Enquêteur a tôt fait de nous rappeler qu'il nous avait à l'oeil sept jours sur sept, qu'il était prêt à tirer si l'un de nous (incluant le père à Dani, Dany Dubé et Denis Lévesque) osait franchir la porte à ne pas franchir: celle qui conduit au meurtre. Le petit et moi avons resté silencieux; nous voulions voir Cyber-Enquêteur partir au plus tôt, chose que le malade-dans-tête a fini par faire après un long "staring contest".

J'ai immédiatement porté plainte au poste de police 43. Ils prétendent ne rien pouvoir: Cyber-Enquêteur serait sous juridiction secrète. Damm fuck!

mardi 1 avril 2008

Pas là

Le cyber-enquêteur ne s'est toujours pas montré le visage depuis dimanche. Possiblement qu'il voulait simplement m'effaroucher et calmer mes ardeurs fictives de tueurs. Sinon, il est peut-être en train de mener la vie dure à Dany Dubé ou même à Denis Lévesque. Si jamais il touche un poil à mon nouvel ami Dani, je lui casse la figure (pas celle de Dani voyons) avec un marteau Stanley "waterproof". Parce que "waterproof" est aussi "bloodproof". Très beaucoup.

lundi 31 mars 2008

Filature à la noix

Tout le weekend, le cyber-enquêteur me suivait à la trace. Dérangeant pour le moins. Il est allé jusqu'à me suivre dans la piscine municipale - j'ai peine à croire qu'il traîne sur lui 24/7 son maillot et son casque de bain. C'est ridicule. Nos taxes servent à payer ce pauvre con et ses âneries. Putain.

Je ne l'ai pas vu de la journée aujourd'hui. Ça part bien. Mais je devine qu'il filtre tous mes appels, toutes mes communications internetiennes. C'est un filou des temps modernes. Je vais devoir lui jouer des tours, montrer que je suis le boss ici du haut de ce complexe architectural de la place Ville-Marie.

dimanche 30 mars 2008

→ Du zapping sans zappette

Une compilation amusante d'extraits véridiques de films de série B.

vendredi 28 mars 2008

Un crime même pas en devenir

La police a sonné chez moi à 7h ce matin. J'ai passé toute la journée au poste... quelle fatigue!

Je n'étais pas seul là bas. Dans la petite salle de conférence du poste 43 se trouvaient aussi Dani, Devis, Dany et Denis. La police nous a réuni les quatre pour répondre aux questions du cyber-enquêteur. Inutile de vous préciser la chose suivante: je n'étais pas très à l'aise dans mon pantalon Chez Croteau.

Le cyber-enquêteur, en lisant mon blog cette semaine, a cru déceler une haine meurtrière entre nous, soit Dani, Devis, Dany, Denis et moi. Cela l'inquiétait particulièrement du fait que dans des cas semblables un crime crapuleux a tôt fait de survenir. Bon ok, j'avoue! Je suis d'humeur massacrante cette semaine. Pas au point de tuer Denis Lévesque, encore moins Dany Dubé, encore moins Devis et encore moins le petit Dani. J'ai essayé de le faire comprendre à l'enquêteur mais il s'entêtait à nous répéter les mêmes questions. Chiant de même. Il a bien fini par nous relâcher il n'y a même pas de ça une heure mais il dit nous avoir à l'oeil, en particulier le Lemming. Calisse.

jeudi 27 mars 2008

Non Denis, je ne flancherai pas.

Denis Lévesque me harcèle téléphoniquement. Encore. Selon lui, l'affaire "Becquer-Bobo" ne pourra jamais être mis au clair si je ne la commente pas en personne devant ses caméras.

Je n'oublie pas le coup salaud que ce faux journaliste m'a fait le 18 février dernier. Je suis un vengeur. J'aime faire mal à mes ennemis en employant des tactiques sadiques tel que t'insulter, mon cher Denis, aux yeux de mon million de lecteur: tu es une grosse patate.

Donc non, jamais je n'irai sur ton plateau pourri.

mercredi 26 mars 2008

Tout est là

Je suis présentement aux toilettes. J'en profite pour mettre mon blog à jour car j'ai une journée chargée aujourd'hui. Non, je ne suis pas dans mon loft. Je suis chez Dani. J'y suis pour jouer au xbox avec lui et son père Devis... mais en réalité, on regarde les nouvelles à la télé.

Dany Dubé avait raison: mon message blog d'hier a détruit le milieu sportif. Ils en parlent sans arrêt à LCN depuis la première heure. Tous les commentateurs reliés de proche ou de loin à l'affaire déferlent à l'écran. Mon iPhone n'arrête pas de sonner... je crois que la presse veut avoir mon commentaire. Pas question: ils n'ont qu'à lire mon blog, tout est là.

mardi 25 mars 2008

Plainte

Il m'a demandé de ne pas dévoiler son identité dans le présent message. Je le comprends tout à fait. Je parle Dany Dubé, célèbre commentateur sportif, qui s'est plaint de mon blog par courriel. Il est beaucoup en désaccord avec mon précédent message où je dévoile une légère facette de la vie de la célèbre famille Roy. Il dit que ça va finir par se savoir dans le milieu sacré du sport si je n'enlève pas immédiatement la nouvelle de mon blog.

Dany, je te respecte énormément, mais dans la vie jamais je ne me censurerai. Je suis un esprit libre peu scrupuleux. Je suis prêt à me vautrer dans les pires bassesses au nom de la liberté. Prenez cet exemple, quand j'avais 12 ans: j'avais couru les fesses à l'air dans l'école pour contester un message à l'intercom trop long, trop ennuyeux. Je sais Dany que tu me comprends - on a tous été jeune au moins une fois.

lundi 24 mars 2008

Je n'aime pas partir des rumeurs...

...mais devinez qui j'ai vu s'embrasser dimanche après-midi? Oui, c'est ça! Patrick et Jonathan Roy! Malade! Dommage que je n'ai pas pris de photo avec mon iPhone (j'étais trop énervé) car j'aurais fait une fortune avec les journaux à potins. Mille dollars? Mille deux cents? Qui sait? Pas moi en tout cas - je connais rien aux finances de ces papiers torchons que j'admets lire de temps à autre histoire de rester connecté sur le monde.

Seraient-ils bicurieux?

dimanche 23 mars 2008

→ (a.k.a Hyperspace)

Aujourd'hui, un extrait de nanar sympatique "nullement" inspiré par Star Wars. Ça devrait plaire aux amateurs d'emballages rétros. Toutes mes excuses si je suis le seul de l'univers à faire parti de ce groupe marginal.


vendredi 21 mars 2008

L'information

Être pop comme Johnny Lee Lemming a ses avantages. Un informateur secret m'a refilé l'adresse de Monsieur Chapeau. Il vit à Longueuil pas très loin du Super Mercado... j'ai été lui rendre visite au dîner.

Sans vouloir être vulgaire, je vous dirais qu'il a chié dans sa salopette lorsqu'il m'a aperçu en ouvrant la porte. Incapable de fermer la porte en raison de ma botte, Monsieur Chapeau m'a supplié de ne pas lui faire de mal. Il a rajouté être prêt à faire n'importe quoi pour me faire pardonner sa bêtise.

L'offre était trop alléchante, je n'ai pu résister et lui ordonner de lécher mes bottes pleine de gadoue. L'aspect chiant de la farce, c'est de m'être fait voir abuser de puissance par ses parents qui revenaient de commissions. J'ai dû m'enfuir par crainte qu'ils appellent la police.

jeudi 20 mars 2008

Obscur Chapeau

Monsieur Chapeau m'a écrit:

"Salut Lemming, j'ai des affaires à te dire. Prends pas ça mal. J't'ai vu avec Devis hier au Future Shop. Vous aviez l'air d'amoureux. Pouhahahaa! Fagots."

Hum... comment dire cher Monsieur Chapeau? Seriez-vous blasé par la vie? Pourquoi accuser deux amis d'être partisant d'homosexualité? ET POURQUOI M'EN FAIRE PART???? Je comprendrais jamais ce genre de réactions cromanesques qu'est la vôtre. Du moins venant d'une personne équilibrée... ce que vous n'êtes pas de toute évidence Monsieur Chapeau. Vous vous pensez peut-être à l'abris derrière votre moniteur mais sachez que je sais qui vous êtes: j'ai tôt remarqué un jeune homme malade-dans-tête au Future Shop hier. Je sais que vous êtes ce grand barbu aux cheveux frisé bandé d'un bandeau, au gaminet scandant blanc sur noir "J'aime la poutine" et au pantalon carroté digne d'une italo-comédie ringarde. Internet n'est pas encore assez sophistiqué pour mettre la main sur l'adresse physique de quelqu'un à partir de sa description physique MAIS sachez que CE JOUR VIENDRA et lorsque la technologie le permettera, j'irai vous découper en mille morceaux pour aussitôt vous servir en petits cubes aux rongeurs affamés du parc Mont-Royal.

mercredi 19 mars 2008

Magasin du futur

Dani n'est plus. Enfin, je veux plutôt dire qu'il n'est pas là: il est à St-Donat pour la semaine avec ses amis et les professeurs de son école. Son père m'a tout raconté les détails dans le portique de son bungalow. J'aurais apprécié être informé du départ du petit garçon prématurément. Néanmoins, son père Devis est quelqu'un de très intéressant; c'est dans le plaisir absolu que nous avons passé l'après-dîner ensemble.

mardi 18 mars 2008

Un concentré de gentillesse

Jacques-Serge était très heureux de son cadeau. À l'intérieur se trouvaient une quinzaine de Playboy de sa collection perdue - c'est tout ce que j'ai pu retrouver en revente sur ebay. Identifier les magazines ayant appartenu au concierge est relativement simple: les filles sur les posters ont toutes des moustaches dessinées à l'encre. À chacun ses fantasmes comme dirait l'autre.

En ouvrant la glacière, Jacques-Serge a pleuré de joie. Il gémissait comme un bébé devant les Télétubbies. J'aimais ça. C'était beau à voir.

lundi 17 mars 2008

Démonte / remonte

(Sur l'air de Monday Monday) Weekend... Weekend... (ok, ça suffit les adaptations minables en remplacement d'introduction propice à la haute teneur de qualité du blog ci-présent). C'est toujours plaisant le weekend. Parfois épuisant. Par exemple, dimanche, j'ai acheté une glacière. Une belle glacière, bleue et blanche avec des grandes poignées pour mains, euh, de toutes tailles. J'ai acheté ce bien de consommation parce que je veux remercier Jacques-Serge le concierge. Il m'a rendu un grand service et je lui dois bien quelque chose.

Samedi, ma Leemobile est resté coincée dans le monte-charge du complexe qui a tombé en panne. J'avais peur de laisser mon véhicule seul prisonnier entre deux étages. Des fois dans la vie, on s'attache un peu trop aux objets. Donc, j'ai demandé à Jacques-Serge mon ami s'il ne pouvait pas s'organiser pour sortir mon tendre véhicule de là. Étant incapable de réparer le stupide monte-charge, il n'a eu d'autre choix que d'y grimper et me livrer l'appareil pièce par pièce. Malgré tout le danger d'une opération aussi complexe, il n'a jamais ralenti le travail et à su livrer la Leemobile en morceau en moins de 12h. Le lendemain, il a travaillé dur pour remonter la machine.

Merci Jacques-Serge! J'espère que ton cadeau te conviendra, tu sais.

dimanche 16 mars 2008

→ James Rolfe et ses films

L'automne dernier, je vous parlais de l'excellente série de vidéos "Monster Madness" crée par James Rolfe de Cinemassacre que l'on reconnait principalement pour la série Angry Videogame Nerd. Il vient de publier un nouveau vidéo, son 200e, qui récapitule les 199e précédents. Pas seulement divertissant, ce documentaire de 23 minutes est une véritable encyclopédie du cinéma amateur et saura intéresser à peu près n'importe qui affectionnant l'art. À voir.

vendredi 14 mars 2008

Paradoxal

J'ai égaré mon game gear dans la neige, près de la cabane dans l'arbre. Il sera foutu quand je le retrouverai ce printemps une fois la neige fondue. Frustrant comme jamais puiqu'il s'agit d'une pièce de collection. À titre comparatif, je ne cesse de perdre iPod, iPhone et autres babioles électroniques dans le vent mais chaque fois j'éprouve un malin plaisir à magasiner un nouvel appareil. Érike, le commis de la fruiterie de quartier, pense que je suis atteint d'une maladie compulsive. Il a raison je pense. Parfois j'exagère et je m'en rend compte. Par exemple, à l'ouverture des magasins ce matin: 1500$ en accessoires Wii dans le but de combler la perte du portable Sega. J'étais la vedette du Zellers au moment de passer la commande! Magasiner est souvent gratifiant, comme une thérapie pour mon manque affectif. Voilà un piège paradoxal dispendieux.

jeudi 13 mars 2008

Hertz-o-plaisir

Tantôt, je prévoie retourner à la forteresse de neige que Dani et moi avons construit hier. J'ai le goût de glisser sur la neige tout seul ou peut-être avec les jumeaux Gaëlec, oui pourquoi pas. Je pense même à apporter mon TV Tuner pour Game Gear, comme ça j'aurai autre chose à faire que regarder les quatre murs de la forteresse quand sera venu le temps de la pause.

mercredi 12 mars 2008

Le chateau-fort

Avec toute la neige qui s'est abattue sur le Québec jusqu'à maintenant, difficile de voyager hors de la ville. Dani et moi avons choisi de passer l'après-midi dans le boisé isolé où gît notre cabane de bois. Nous avons signé le contrat verbal d'y bâtir le plus géant des châteaux de neige. La quantité de poudreuse fut assez grande pour construire un bâtiment de 3 grandes pièce où surplombe un très long parcours glissant débutant du haut la cabane dans l'arbre et terminant son trajet au bas de la coline. Nous n'avons pu profiter de la glissoire éphémère tant nous avons travaillé sans relâche.

mardi 11 mars 2008

Massothérapie

Je viens tout juste de rencontrer Julie Masse (voici une photo d'époque prise sur la page d'un fan - on devine que la moins constipée est la vraie Julie). Spécial. Mon idole de jeunesse. J'avais ses posters autographiés partout dans la chambre. Je me souviens m'être habillé comme elle lors de la journée d'halloween de 1992. Je tournais les têtes.

Julie m'a confié qu'à part quelques apparitions à Star Académie de temps à autres, elle préfère rester dans l'ombre auprès de son beau Corey. J'ai eu droit à un aveu, qu'elle adore grimper dans les arbres comme avant, en particulier pour y tricoter calmement. Elle m'a aussi parlé d'un livre si enlevant qu'elle le dévore littéralement... apparemment. Pour terminer, j'aimerais noter au passage une photo de Julie dans le rôle de Flash Gordon pour le remake Québécois qui, malheureusement, ne s'est jamais concrétisé.

Nous avons dû nous quitter à la hâte lorsque son autobus de la STM est arrivé. Tristounet, comme un certain clip de Daft Punk.

Merci à mon photographe André Carrière.

lundi 10 mars 2008

Paf!

J'ai reçu la fessé dimanche. Je continuais mon petit jeu de vendredi qu'une bonne femme dans la quarantaine d'années n'a pas accepté du tout que je me débarrasse de son cadeau de remerciement. Elle m'a comme crissé une volé, celle là je ne l'oublierai jamais.

Non, je ne suis pas à l'hôpital. Oui, j'ai mal. J'ai le sac de glace sur la tête. Un peu plus tôt aujourd'hui, la femme a repris contact pour s'excuser. Nous avons fait la paix. À quoi ça me servirait de l'haïr super longtemps? Et voilà.

dimanche 9 mars 2008

→ Maux tribaux (hey!)

Dollaraclip m'a fait découvrir de nombreux chef-d'oeuvres cannés en image et en musique. Des chef-d'oeuvres "alternatifs" si je puis dire car chacun d'eux redéfinissaient le mauvais goût.

Octavian est incompris dans la vie. Ça se voit, ça s'entend dans son superbe clip "Julie Please". S'il-te-plaît Octavian, fait un comeback!

vendredi 7 mars 2008

Retournez à la terre saprés billets

J'ai trouvé un autre plaisir gras beurré et je tenais à le partager. Quoi de plus amusant que d'aider les automobilistes enlisés dans la neige. Avec les fourches de la leemobile (j'ai finalement décidé de la réparer, je ne pourrais me séparer de cet instrument de locomotion inusité), je soulève et dépose tout véhicule moteur mis en KO par son ennemi juré la neige. Le geste me vaut régulièrement des récompenses monétaires de moins de 10 dollars que je m'empresse de jeter par terre parce-que... l'or et patati et patata.

jeudi 6 mars 2008

Cuuuuuuuuurling!

Les tournois de curling commencent! Ya hou! hou! Ça joue à temps plein à la télévision de la CBC et j'adoooooore cela beaucoup!!! Il y a toujours une ou deux très jolies demoiselles dans les équipes. Je ne comprends absolument rien aux règlements. Toutefois, j'adore regarder les matchs en mangeant un bon pop-corn gras beuré. Du plaisir comme ça, ça ne se trouve pas partout.

mercredi 5 mars 2008

Dani et la cabane secrète (chut!)

Passer du temps avec Dani est de moins en moins pénible. Le garçon dit des mots. Parfois. Aujourd'hui, j'ai eu droit à une visite privilégiée de sa cabane secrète. Il m'a fait promettre de ne jamais en révéler l'emplacement - chose hautement compréhensible vu la beauté de l'endroit.

Sans explication, il sommait de suivre ses directions. Gauche, droite, droite, gauche... Nous arrivâmes à l'Hôpital Général de Montréal. J'ai stationné la Leemobile derrière le bâtiment, près des conteneurs à déchets biologiques. La porte de secours de l'incinérateur de l'hôpital n'était pas barrée. Plus loin à l'intérieur, dans la chambre désaffectée où jadis devait moisir les cadavres non-identifiés, se trouve une trappe très étroite. Dani prit ma main et me traînât dans un long couloir tapissé de tuyauterie vraisemblablement désuette pour bifurquer lui et moi vers l'orifice d'un long, très long puit. Nous étions maintenant dans un autre monde, au milieu d'arbres. La végétation épaisse filtrait l'écho assourdissant de la ville. Après une petite marche dans le bois, un arbre habillé d'une large cabane de bois. D'en haut, la vue sur la ville était magnifique. J'ai vu mon loft! J'ai vu mon American Apparel favori! J'ai vu le Stade Olympique s'écrouler!

Dani m'a tendu une figurine moustachue qu'il sortit d'une poche de son manteau d'hiver: c'est la "clef magique" de la cabane. J'avais désormais l'autorisation d'y venir quand bon me semble. J'ai versé une toute petite larme sur le plancher enneigé.

mardi 4 mars 2008

Mopuhaaarrrg!

Les réparations de la Leemobile vont me coûter plus de 1500$. C'est choquant en gros minou. Je déteste mettre de l'argent dans ce véhicule même si après tout c'est mon véhicule de rêve. Je croyais que de la machinerie industrielle était indestructible, il s'avère que non et c'est très triste.

Devrais-je vendre le véhicule? Devrais-je le porter directement à la fourrière de ferraille? J'ai besoin de vos conseils, j'ai peine à choisir l'option juste. Je suis déchiré!!! Mopuhaaarrrg!

lundi 3 mars 2008

Du weekend et des affaires

Quel weekend ennuyant.

D'abord, j'ai eu un accident avec le chariot-élévateur. J'ai dû freiner d'urgence quand un petit garçon a traversé la rue sans crier garde. La chaussée glissante m'a traîné jusque dans le mini-van où roupillait le brigadier. Il a voulu me battre pour l'avoir réveillé ainsi; il ne l'a pas fait mais je ne sais pas pourquoi, j'étais prêt à recevoir la raclée.

Ensuite, j'ai perdu l'électricité chez moi tout le dimanche. Incapable de regarder la télé, jouer à la Wii, naviguer sur Internet, faire du tapis-roulant ou même pomper l'eau du lit d'eau, je n'avais d'autre choix que de regarder les films de mon iPhone jusqu'à épuisement des batteries.

Finalement, la pizza que j'ai commandé hier en soirée était dégueulasse. Je n'ai jamais pu appeler la pizzeria pour me plaindre car le iPhone était mort. Le jus d'orange miniature offert en prime avec le repas était plus chaud qu'un thermomètre rectal. La prochaine fois, plutôt que de commander, je mangerai mes excréments frais.

dimanche 2 mars 2008

→ Troll Sighting

Un vidéo qui a changé ma vie à jamais. Et seulement en 10 secondes!

NB: Montez le volume, sinon il n'y aura que vos yeux de confus.

vendredi 29 février 2008

La loterie super fun

Loto-Québec a mis en marché de nouveaux billets instantanés. "Minou/Pitou" est le nom. Le concept est très gagnant.

Plus encore, j'ai gagné. 5000$, c'est-tu pas beau ça, hein? Il me fera grand plaisir de réclamer le prix malgré mon aisance financière que vous n'ignorez point. Vous voyez, transférer de l'or en argent liquide est ben long, ben plate. La Leemobile et ses pépins mécaniques drainent beaucoup de ce minéral mastiquable. Combinez le sens des deux dernières phrases et déduisez qu'un peu de liquide me conviendrait absolument.

jeudi 28 février 2008

Fi Ni?

Pas pire hein mon jeu de mot? Oui, celui dans le titre. C'est ça. Quoi? Vous ne comprenez guère? "Fi Ni" comme dans "fini". Ah! vous voulez en comprendre le sens. Eh bien, il n'y en a pas.

Si, il y en a un. Un sens bien simple: Fi me demande d'être plus discret sur notre relation. Elle n'aime pas beaucoup que j'écrive à son sujet. J'ai expliqué que mes millions de lecteur sont très discrets - elle ne veut rien entendre. Je l'ai traité de folle. Je sais, c'est méchant... sa claque a tôt fait de me le faire savoir.

Fi, je t'aime.

mercredi 27 février 2008

Pour toi

Fi, je te dédie ce message blog. Pourquoi t'ai-je choisi? Eh bien comme tu le sais, nous avons eu une partie de plaisir hier matin. Tu t'en souviens? J'en garde un souvenir bien téléphonique et jouissif. Que dirais-tu qu'on recommence à tous les jours? Le plaisir cellulaire remplacerait les joies du portable: qu'importe le lieu, public ou secret, rien ne nous arrêterait. "Nothing's gonna stop us now" comme dirait le cousin crétin de Jefferson Airplane. Réinventons la communication urbaine. Crissons le 'sexy' dans le 'téléfon' - Gaston n'a qu'à bien se tenir car il y aura beaucoup de jus.

mardi 26 février 2008

Fi

J'ai un gros problème. Je confonds souvent les noms de deux amies: Finaenaso, qui travaille au CLSC, et Kaïnassa, qui m'a laissé tombé en plein slam. Ça m'a déjà valu quelques claques en pleine figure. Comme je ne parle plus beaucoup à Kaïnassa, j'ai choisi de lancer un coup de fil à Finaenaso. J'ai posé la question:

"Ça te dérange si je ne t'appelle plus jamais par ton prénom?"
"Appelle-moi Fi."
"D'accord Fi."

Nous avons ensuite débuté une séance longue de 2h de sexe par téléphone. Jaloux-jaloux-jaloux que vous êtes.

lundi 25 février 2008

It'll be juste de même

La leemobile est fraîchement lavée. Elle sent le monsieur: le monsieur propre pour sûr. J'ai modifié le bolide: des vieux collants de Robert la Serpillière (Bob Square Pants) sont collés sur le pare-choc arrière géant. Les gens sur la rue seront impressionnés. Oui oui! Ils brandiront les bras en l'air et crieront de joie. La rue dansera sur les traces festives de mon passage. On écrira des livres sur moi. Les élus mondiaux me décoreront de médailles mérités; après ma mort, des statues de marbres souligneront mes efforts à divertir les masses poissantes.

Chu pas mal certain.

dimanche 24 février 2008

→ La vie est belle

Je dois être de bonne humeur... ou serait-ce les séances prolongées au cinéma ahurissant qui aurait des effets Prozac sur moi? Vampire Assassin, je t'aime.

vendredi 22 février 2008

Je suis hot

La semaine qui se termine déjà. Malade! Moins chargée que prévue, elle a néanmoins vidé mes énergies. Pour être franc, l'épuisement ne serait pas du tout au rendez-vous si Dani avait été mort-né. Genre. Chose certaine, le jeune garçon semble tirer plaisir de nos petites sorties hebdomadaires - son père m'a appelé tôt ce matin pour me dire des affaires, des affaires bien bonnes. Me féliciter. Yé! L'impression que cela me donne est d'être l'heureux gagnant d'une bourse en folie.

Je n'ai pas de plan pour le weekend - pas grave - j'improviserai et trouverai un moyen de rendre la vie divertissante. See ya!

jeudi 21 février 2008

Jouer du dart

Je joue du dart. Oui, le sport m'intéresse à présent. Qui aurait suspecté que votre auteur bloguiste favori, Johnny Lee Lemming, s'aurait découvert un intérêt vif pour le sport de pub par prédilection? Je canalise mes émotions violentes dans ce sport, chose aidant vous-ne-pouvez-vous-imaginer-comment à rendre ma vie plus paisible... Pour certains, il y a le boulot; pour d'autres, les thérapies de groupe; pour moi, c'est le garochage intensif de darts sur la photo papier de Dani l'enfant terrible (ou terriblement plate) qui fait de ma personne une personne épanouie.

mercredi 20 février 2008

zzZZZzzz

Mercredi est dorénavant synonyme de torture - les services secrets internationnaux ignorent comment Dani pourrait faire parler n'importe quel terroriste à la couenne trop dure. L'enfant n'a guerre prononcé le moindre mot depuis son départ de chez son papa. Tous ses mouvements sont comme aseptisés d'émotions, de sentiments. J'en deviens fou, moi qui fait tout pour rendre la journée inoubliable. Que faire de plus? Surement pas le saouler dans un bar... je sais que trop bien que l'alcool n'aura d'effet que le rendre encore plus ennuyant. zzZZZzzz

mardi 19 février 2008

Titou titoutou, ti tou tou, toutou titou

J'angoisse comme "c'est pas possible", pour reprendre les mots de Normand L'Amour. Parce-que demain, je passe une partie de la journée avec Dani, l'enfant que je parraine dans le cadre d'un programme mis sur pied par la fondation des Grands Frères du Québec. J'vous racontais précédemment qu'il est très ennuyant le môme. Si ennuyant qu'on appelle un moment avec lui une partie de déprime. Citron! Bibi ou Geneviève, aidez-moi.

lundi 18 février 2008

Denis Lévesque s'intéresse à moi

Un weekend bien tranquille est souvent signe précurseur de semaine folle.

Voilà que l'animateur hip de l'heure, Denis Lévesque, veut m'interviewer en direct ce soir. Sa recherchiste, Manon Pignon, rapporte que Denis est suuuuuper intéressé par le cas pathétique de Henrito le facteur Italien fou. D'habitude, je trouve héritant tout contact avec les médias, mais cette semaine je rêve de mini-célébrité. Je veux du fond de mon être entier gouter à quelques minutes de gloire éphèmère. Le Québec saura de quel bois je me chauffe - j'ai pas la moindre idée comment y parvenir ni pourquoi mais je trouverai.

MISE À JOUR à 9:30 pm: LCN m'a contacté à la dernière minute pour annuler l'entrevue.

dimanche 17 février 2008

→ White fire

Non mais t'sais, on l'aime vraiment le thème musical de White Fire. Tellement qu'on a tous une copie du mp3 sur nos iPods. C'est un ordre. Le film est grandiose tel une longue symphonie de kazoos, et ses 2000 carats brilleront jusqu'à la fin des temps - ne soyez inquiet: nous seront mort à ce moment.

vendredi 15 février 2008

Prendre un concierge par la main

Jacques-Serge m'a rendu visite. Il était en peine d'amour. La dame qu'il a amoureusement invité chez Nickel's hier a refusé d'être sa valentine. J'ai mis un DVD de Wonder Women dans le lecteur multimédia, chose qui l'a aidé temporairement à passer au travers. Il a craqué quand j'ai offert (un peu à la blague je dois dire) une rose. Voir un concierge pleurer est une triste expérience en soit.

jeudi 14 février 2008

Célébration de mes deux

La Saint-Valentin est une fête qui me déplait à un point tel que je n'hésiterais pas une seconde à l'abolir si on m'en donnait le pouvoir. Faire le trouble-fête est parfois libérateur, du moins dans ma famille. Ma soeur Uriel et moi avons acheté, aux petites heures du matin, toutes les roses de sa fleuristerie de quartier. Hehehe. 1500 piasses. Trop drôle.

mercredi 13 février 2008

Un kid ben plate

Dani est enfin de retour chez son père. La journée a été très longue. J'ai tout essayé pour amuser le garçon. Malgré mes efforts, il n'a jamais brisé son air de Stonehenge. J'vous l'dit: il est plus inexpressif qu'un mime! Même la visite chez Apple Store l'a laissé de marbre. À l'inverse, son père est beaucoup plus intéressant. Quand il m'a vu répondre au iPhone, il s'est empressé pour poser mille questions à propos du petit appareil. Nous avons discuté plus de 90 minutes du sujet. Chic type!

mardi 12 février 2008

Grand frère Jon

Voilà c'est fait, je suis maintenant Grand Frère. J'étais trop malade pour continuer sur l'avenue de la solitude. J'ai donc opté pour un moyen inédit pour me changer les idées: j'aide un enfant à devenir comme moi. Ça m'émeut beaucoup. On m'a montré une photo couleur du garçon que je vais parrainer pour les quatre mercredi à venir. Il n'a pas l'air très... comment dire... sympatique? Il fera l'affaire m'a-t-on garanti.

lundi 11 février 2008

Sur un trip

Un weekend passé dans la solitude. Je sais qu'elle n'est pas forcément nocive pour la santé mais j'avais grandement besoin de voir mes amis, leur toucher la main histoire de m'assurer qu'ils sont bien réels. Voyez-vous cher lecteurs, les images de Henrito se faisant éclater la cervelle par un tireur d'élite me hantent. Je n'avais personne avec moi pour faire oublier le mal. Je n'ai eu d'autre choix que de me droguer de Crystal Meth fabriquée avec ce que j'avais sous la main à la maison. Le cocktail de produits chimiques avait un petit goût rafraichissant de cerises. La recette, ils l'avaient expliqué à l'émission Richardo. Ce jour là, l'animateur de télé-cuisine ne me tapait pas sur les nerfs. Je crois que la neige dans l'écran masquait ses excès de coquetteries inutiles.

dimanche 10 février 2008

→ Argoman

Argoman est un super-héros espion italo-franco-anglais mais surtout Italien. Son film est particulièrement étoffé de nanardises pour un film de 1967. Habituellement, le genre ennuie mais Argoman (prononcer le "man" comme dans "maman") sait nous plaire. Dans la bande-annonce, il ne cesse de répéter "Kill each other". Ayant vu la version française cette semaine, il ne dit rien de semblable. Serait-ce une tentative du département de marketing pour rendre le film plus méchant?

vendredi 8 février 2008

Le tolé continu (Q&A part III)

Robert Riendeau de Rawdon m'a accordé l'autorisation de retranscrire le contenu de son dernier courriel ici sur Lemming MTL. Voici l'intégral de notre échange virtuel, pour vous seulement:

QUESTION: l'an 2007 fut majeur pour le grand 'H', l'Histoire soit, et tout porte à croire que nous avons finalement achevé la lente transition vers le nudermisme, concept historique relayant au bazar de la nostalgie le post-modernisme rétro. Je pense aux divers happenings internationaux, id est la Slovénie et la zone euro, David Beckman et le Real Madrid, le nouveau-né par césarienne Microsoft Windows Vista, le foot sadiquement condamné par le démonique Premier Ministre Italien, l'ouverture du forum économique mondial de Davos (du 24 au 28 janvier - qu'est-ce qui vous dit que je cite textuellement Wikipedia?) et cetera ainsi qu'une pléiade d'autres choses qui resteront exceptionnellement sous silence dans le but avoué d'alléger un texte profond - j'ajouterais volontairement lourd de sens - et peut-être rendre la lecture plus agréable pour celui ou celle atteint(e) d'imbécillité légère. Pourtant, dans un monde où la mécanique politique se reconnaît par son rodage exemplaire, peut-on, d'un plan moral strict, espérer de lui qu'il soit irréprochable? Le milieu intellectuel est d'avis (et moi d'abord) que les coquelicots pousseront par milliers au nez de feu Adolphe Hitler le jour où les dérapages occasionnels du monde politique n'existeront plus. Autrement dit, l'odeur des magouilles de nos dirigeants sentira jusqu'à la fin des temps. Ceci m'amène à réfléchir sur les conjurations possibles dans les différents paliers gouvernementaux du Grand Canada. Les théories conspiratrices se font rares au pays et je dénonce ce mutisme aberrant gravement généralisé. Même vous, Monsieur Lee, qui avez l'esprit sensible aux détraquements de votre ville, semblez surestimer la compétence policière et nier l'existence de conspirations nationales. J'ai honte pour vous et vous comprendrez très tôt pourquoi. Tout indique que sous le tapis ensanglanté de votre ami d'antan Henrito le facteur Italien fou se cache des ficelles articulées par un maître pompier corrompu. Je m'explique. Des preuves formelles - mais inconnues voire ignorées des médias populistes - démontrent hors de tout doute qu'un lien fort unis la triade japonaise et les hauts dirigeants du service des incendies. Depuis quelques années, des ex-pompiers infiltrent le milieu policier afin d'en affaiblir la force et d'en retirer d'importants avantages monétaires financés par les Japonais. Le plan se déroulerait à perfection, ceci amenant indubitablement des malfonctionnements autrement inconcevables au sein de la Gendarmerie Royale du Canada (pour ne nommer qu'elle). J'ai la certitude que vous êtes victime aux premières loges de ces dérèglements dérangeants: sans eux, Henrito le facteur Italien fou et sa complice La Femme du Facteur seraient derrière les barreaux depuis 10 ans au moins. Soyons positifs ne serait-ce qu'un instant. La Gendarmerie répartie secrètement des taupes à l'intérieur même de son organisation. J'ai bon espoir que l'ingénieuse stratégie employée mettra un terme définitif à la corruption Pan-Canadienne sévissant actuellement. Des questions s'imposent: serons-nous prêt, en tant que nation, à encaisser le choc que générera la controverse? Devrions-nous vraiment rendre l'information publique? Quelles sont vos réactions face à ce caca politique et comment les justifiez-vous? Craignez-vous une récession économique ou pire, l'écroulement des marchés mondiaux? Qu'est-ce que l'humanité gagnerait dans tout ça? Pourquoi?
RÉPONSE: À mon avis, c'est une question de principes.

jeudi 7 février 2008

Questions / réponses 2

Suite à la mise au point d'hier, un flot non mesurable de nouvelles questions inonda ma boite de réception. J'ai cru que le iPod Touch, ma passerelle officielle vers internet, allait craquer - dommage, j'aurai été ravi d'en acheter un autre. Pourtant, bien peu de choses restes à dire sur Henrito le facteur Italien fou et sa mystérieuse assistante reconnue sous le nom quasi-romanesque de La Femme du Facteur (même si les deux comparses meurtriers n'aillent aucun lien de parenté).

Encore une fois, voici pour vous, fans et fidèles de Lemming MTL, les réponses à vos questions. J'ose espérer que ce jeu médiatique nouveau saura assoupir votre soif pour l'information de source entourant l'affaire.

QUESTION: Vous disiez précédemment que Henrito le facteur Italien fou avait été croqué sur bande magnétique lors d'un crapuleux crime de dépanneur. Normalement, des images incriminantes suffisent à foutre n'importe qui en prison. Comment expliquer l'entêtement de la Gendarmerie Royale du Canada, elle qui a préféré attendre que le tueur se manifeste pour passer à l'action? Il me parait évident que la tactique aurait pu déraper et vous être fatal.
RÉPONSE: J'ai pleinement confiance en la Gendarmerie Royal du Canada. Pour être bref, ils ont certainement fait le boulot à faire dans un pareil cas. J'aimerais ajouter au passage que la société a momentanément fait de moi un prisonnier en 2007. Je fus témoin passif de la haine des autres détenus. Cette haine chaude et juteuse, ils la portent à l'unisson envers la société. Paradoxalement, ces bandits comprennent et reconnaissent le devoir policier et en sont très respectueux. Ils savent qu'ils sont en prison parce-qu'ils ont eu affaire à des pros. Demandez-le au premier malfrat venu, il vous dira que c'est la vérité vraie.

QUESTION: Que pensez-vous de la disparition de La Femme du Facteur? Craignez-vous qu'elle viennent venger Henrito un jour?
RÉPONSE: C'est vrai, j'ai un peu peur de la croiser celle-là. J'ai posé la même question aux policiers fédéraux. Ils disent ne pas savoir où elle court et franchement ils s'en foutent. Son cas particulier serait non pas de juridiction fédérale mais municipale. Je les comprends: ils ont autre chose à faire que fouetter les chats de l'univers du monde entier. Pour être franc, j'essaie de ne pas y penser. Vous comprenez, j'en suis sûr.

QUESTION: Dans un article de La Presse, le journaliste vous accusait d'avoir précipité la folie de Henrito en le niaisant avec Facebook. Il vous tiens directement responsable des meurtres commis par le facteur au courant de sa triste carrière de meurtrier. Sachant que le dit article contient de nombreuses informations ayant pour source le milieu policier, prenez-vous en considération l'avenue du suicide, plus précisément, vous enlever la vie pour fuir tous vos problèmes?
RÉPONSE: Qui a écrit cette odieuse question? Pour commencer, il n'y a jamais eu d'article à mon sujet ni au sujet de Henrito et sa complice dans le journal de La Presse. Si c'était bel et bien le cas, je le saurais car le journaliste en question m'aurait a priori contacter pour prendre connaissance de ma version des faits. Simple histoire de professionnalisme. En second lieu, les éditorialistes de La Presse ont l'habitude de refuser tout investissement de temps dans les enquêtes policières bidons outre qu'ils puissent en tirer un titre branché pour la une de l'un de leurs cahiers. Par ailleurs, la quantité effroyable de cahiers dans le journal rend sa manipulation hasardeuse et sa lecture impossible. Il n'y a que les mutants et les cyborgs spécialement entraînés qui en sont capables. Finalement, la croyance voulant que les lemmings aillent des tendances suicidaires est totalement fausse. En réalité, j'ignore pourquoi je vous le révèle car je m'en balance comme d'un balai. Je ne suis pas un animal mais un homme, jeune, qui ne ronge pas.

mercredi 6 février 2008

Questions et réponses

Mes lecteurs sont passionnés. J'ai reçu au moins trois cents courriels dans le dernier vingt-quatre heure. Tous réclament des précisions sur les évènements de mardi. Donc pour vous chers amis lecteur, voici les détails dévoilés dans une formule conviviale de question-réponse.

QUESTION: comment Henrito le facteur Italien fou a pu vous retrouver et comment a-t-il pu pénétrer dans votre appartement aussi facilement?
RÉPONSE: la GRC suivait Henrito depuis plusieurs semaines. Jusqu'à mardi, le facteur fou n'avait toujours pas commis de crime sous la loupe de la Gendarmerie. Ceci compliquait le travail des fédéraux qui doivent en toute circonstance accumuler un maximum de preuves aussi solide que le roc avant d'entraîner un criminel en justice. Ils ont usé de stratégie et transmis mon adresse à Henrito. Le lendemain, il était chez moi prêt à se faire flinguer par la GRC qui avait pris soin de déverrouiller toutes les serrures avant l'arrivée du tueur.

QUESTION: Pourquoi Henrito attendait votre réveil? Que pensez-vous de la théorie selon laquelle le facteur désirait simplement discuter avec un ancien ami?
RÉPONSE: Bonne question. D'après mon expertise acquise lors de visionnement de films policier 'low budget' (les meilleurs), les fous sont vraiment fous et apprécient, pour la plupart, voir leurs victimes agoniser. Il savait pertinemment que j'allais mourir en paix advenant qu'il me tue dans mon sommeil. S'il avait vraiment voulu parler, il aurait dégueulé un monologue cliché de 'méchant' s'apprêtant à tuer le héros du film.

QUESTION: Comment qualifieriez-vous la GRC qui a indubitablement manqué de professionnalisme en ne vous prévenant pas du coup monté contre Henrito le facteur Italien fou?
RÉPONSE: Les policiers ont tenté de me contacter toute la journée lundi dernier mais j'étais trop fatigué pour me lever et répondre au téléphone.

QUESTION: Le dimanche 11 novembre 2007, vous avez fait mention de sa jeune complice surnommée La Femme du Facteur. Qu'en est-il d'elle aujourd'hui?
RÉPONSE: J'avoue ne pas avoir appris à son sujet beaucoup de choses depuis novembre dernier. La presse Canadienne n'a même pas écrit un seul article à son propos depuis. Elle semble avoir sombré dans l'oubli de la mémoire collective.

Voilà, il m'a fait un grand plaisir de répondre à toutes vos questions. N'hésitez pas à me recontacter si mes réponses soulèvent d'autres questionnement!

mardi 5 février 2008

Retour et fin d'un ancien fonctionnaire

Passer la nuit sur le plancher n'est pas reposant. Ça devient dévastateur quand le réveil est brutal.

C'est lui.

En ouvrant les yeux, je vis une silhouette humaine debout, les pieds à seulement un centimètre de ma tête. C'était Henrito le facteur Italien fou qui patiemment m'observait dormir. Il attendait mon réveil pour me tuer.

Soudainement, la Gendarmerie Royale du Canada se défenestrait vers l'intérieur de l'appart pour me sauver. Henrito le facteur Italien fou reçu bêtement une balle dans la tête. Je fus couvert de son sang.

Bref, comme dans un film. Parfois la vie fait bien les choses.

lundi 4 février 2008

1, 2, 3... on s'amuse!

Le weekend m'a brisé la forme. Je ne peux que rester étendu au sol et compter les particules de poussières flottantes histoire de me divertir. Toute tentative de mouvement pourrait m'achever, me détruire. La glissade sur neige dans les pentes folles du parc Mont-Royal m'a vidé jusqu'à ce que mon corps soit en mal de ses calories.

J'ai pratiqué ce sport enfantin seul, fidèle à mes habitudes de solitaire assumé. À vrai dire, ce moment intimiste avec le Moi était pleinement perturbé par la horde de jeunes garçons et jeunes filles qui dominait le paysage. Par ailleurs, leurs parents exprimaient sans retenue une méfiance dérangeante à mon égard.

Quoiqu'il en soit, je me suis amusé tendrement comme un p'tit fou plein de marde.

dimanche 3 février 2008

→ Super Mario Moose

L'an dernier lors d'une fouille religieuse dans le portail vidéo YouTube (vous connaissez?), j'ai trouvé un bel exemple de délire japonais. Un vidéo un peu long mais qui m'a assez marqué pour vouloir le revoir cette semaine et consacrer près de trente minutes à sa recherche. Avertissement: intensément geek...



Plus accessible, le second vidéo montre l'origine inattendue de l'horrible créature jaune. Plutôt rigolo!

vendredi 1 février 2008

L'astuce

Tôt cette nuit, ma petite télé crachait son caca dans l'appart. Je sommeillais sur le divan en attendant qu'une idée me vienne à l'esprit - le genre d'idée qui ferait de Jacques-Serge et moi des amis en retour. Et cette idée a finalement prise la forme d'une publicité: un mari offre un certificat-cadeau de chez Tim Hortons à sa femme pour s'excuser de ne pas l'avoir amené manger des beignes chez Tim Hortons le jour des noces.

Donc ce matin aux petites heures, j'ai déposé au bas de sa porte (il demeure au sous-sol près de la fournaise centrale du complexe) une enveloppe contenant 175$ de Tim-dollars et un petit mot pour lui dire que c'est encore mon ami malgré nos différents (voire différences).

Ce fut un succès. On planifie notre soirée: écouter des épisodes de Wonder Woman. Et on se cassera pas la tête; ce seront les mêmes que nous avons visionné la semaine passée.

jeudi 31 janvier 2008

Le gros bébé

Jacques-Serge fait le bébé; il ne balaie plus les escaliers menant à l'étage qui m'appartient. Il aurait dû... j'y avais déposé au matin un petit mot de réconciliation collé sur une boite de chocolat (sa marque préférée!). Eh ben cher monsieur le concierge: j'ai trouvé ce chocolat délicieux. Je m'en lèche encore les doigts et les babines. Chaque lichette provoquent un léger orgasme amusant dont vous êtes, j'en suis sûr, jaloux.

Il faut que cette petite dispute cesse une fois pour toute. Je vais réfléchir avant le dodo et je finirai par trouver un moyen que j'appliquerai impatiemment ce vendredi.

mercredi 30 janvier 2008

Girls on film

J'ai vendu 15 ans de Playboy sur eBay. Jacques-Serge veut récolter le magot même s'il ne voulait plus rien savoir de ses magazines y'a de ça 24 heures. Est-ce raisonable de sa part? Je me le demande.

Le plus choquant dans toute cette histoire, se sont ses menaces persistantes de me poursuivre. Nous étions de braves amis, pourquoi est-il devenu si méchant? Érike, le commis de la fruiterie de quartier, avance l'hypothèse selon laquelle J.S. n'aurait pas toute sa tête. D'abord Henrito le facteur Italien fou ensuite Jacques-Serge le concierge slo-mo... Pas bête ce jeune Érike.

mardi 29 janvier 2008

Eboy!

Je sais pas trop pourquoi - mais là vraiment pas - mais Jacques-Serge le concierge a tenu à me rendre sa collection de Playboy. C'était difficile lui dire 'non merci' tant il avait l'air heureux de me donner 15 ans de mensuels embarrassants (1973 à 1988, pas un mois manquant - j'ai vérifié).

Aurais-je trop parlé de Wonder Woman avec lui?

Pour les "taches indésirables", il dit que je ne dois pas m'en faire, surtout pas, qu'il préfère lire intelligemment que de regarder compulsivement. Chaque revue est recouverte d'un plastique protecteur. D'après le site Ebay, la valeur de la collection s'élève à 1500$. J'ai averti Jacques-Serge que j'allais certainement la revendre. Il semblait un peu déçu de moi et de mon manque d'intérêt à l'endroit des publications de gauche. Mon concierge est un homme engagé, un peu particulier, inoffensif et qu'on adore comme il est.

lundi 28 janvier 2008

Un nouvel ami et du bon temps

Le concierge de la place (Ville-Marie) et moi sommes de bons potes. Notre relation me rappelle les bons moments passés en compagnie de Henrito le facteur Italien fou avant qu'il devienne fou. Lui aussi est fan de Wonder Woman et nous avons regardé ensemble quelques épisodes sur DVD samedi dernier. Ce soir là, il m'a fait son imitation de Normand Brathwaite et celle d'un pâté Maman Dion. Ha! Ha! Nous avons bu des litres et des litres de bière d'épinette alcoolisée à l'absinthe. Entre deux verres, nous nous régalions de cuillerées de Nutella.

dimanche 27 janvier 2008

→ T'a pas l'air très balèze!

L'extrait qui suit est tiré d'un long métrage de Andy Sidaris, un producteur/réalisateur spécialisé dans les films d'actions
pollués de gros lolos. Ce mélange typique des films triple x est par contre plus mercantile sous la plume scénarique folle de Sidaris... en particulier pour les amateurs de débilités amusantes fondues sur 35 mm.

Nanarland a chroniqué le film intutilé en français "Piège mortel à Hawaii". Allez y jeter un coup d'oeil en cliquant ici. Go!

vendredi 25 janvier 2008

Pièce à conviction

En gossant dans les menus de mon iPhone retrouvé, j'ai mis la main sur plus de 300 photos prises lors de mon périple hallucinogène. Je comprends mieux comment je m'eus téléporté à 200 km de Montréal, ma ville à moi moi moi. Le récit établi par le diaporama est truffé de trous; qu'importe, je suis aujourd'hui soulagé qu'aucune photo compromettante ne ternisse ma réputation dont l'achèvement spectaculaire rappelle l'unicité thématique des peintures de Rafuse.

Pour les curieux, j'ai quitté la grande ville à bord d'un camion de marchandise électronique qui, je présume, avait fait le plein de diesel chez Sergaz. Je pense m'être endormi dans une boite d'accessoires pour baladeurs numériques iPods. Sur l'une des photos pose une jolie jeune demoiselle souriante. Je n'ai aucun souvenir d'elle, j'aimerais revoir sa splendeur. Ah oui... les 20 dernières photos sont de Ti-Charles qui s'est amusé à se photographier sous tous les angles possibles et improbables.

jeudi 24 janvier 2008

Woman, Wonder Woman

Ahhhh.... Wonder Woman... chaque fois que son minois adorable parait sur les ondes des télés rétros, j'en rêvasse l'heure durant. N'est-elle pas la preuve vivante que les brunes ne comptent pas pour des prunes? Que tous ceux en désaccord se jettent à l'unisson du pont Jacques-Cartier. Non mais tsé.

mercredi 23 janvier 2008

Frotte

Il fait bon de laver la LeeMobile aujourd'hui. Cette activité fait passer les heures comme un dvd plein à craquer d'épisodes de Wonder Women. Il me parrait évident que plus vieux je n'aurai rien à faire d'autre que ça et c'est bien tant mieux. Mieux encore: lorsqu'on m'enterrera (si jamais la science ne parviendra pas à me faire vivre éternellement), on laissera à mes côté cette guénille avec qui j'aurai froté les plus beaux acier du monde.

mardi 22 janvier 2008

Un bon samaritain

Mon iTéléphone m'a été retourné aujourd'hui. Le bon samaritain anonyme (appelons-le dorénavant Ti-Charles) a contacté Kaïnassa dont le numéro de téléphone figurait dans le bottin électronique de l'appareil. Elle a pris rendez-vous avec le monsieur afin de récupérer gentiment mon dû.

Nos retrouvailles furent difficiles - elle se savait responsable du fiasco de mercredi dernier. J'ai cru qu'elle allait pleurer... ou serait-ce moi qui voyait mal au travers du filet d'eau qui recouvrait mes beaux yeux. On s'est laissé sans vraiment se dire quoi qui vaille la peine de retranscrire ici. Ni même cette blague ratée dite par le concierge qui passait gaiement par là.

lundi 21 janvier 2008

Henrito le facteur italien fou, where are you?

On est toujours sans nouvelle de celui qui m'a foutu une sale raclée cet automne. Pas que je m'ennuie de lui mais j'avoue toujours être inquiet qu'il revienne me rendre visite. J'ai déménagé donc il ne devrait jamais retentir dans mes meubles. Et si quelqu'un, un ami par exemple, lui donnait mon adresse? Scénario horrible peu probable, certes, mais certainement terrifiant voire terriblement horrifiant. Les genoux tremblent et le mouvement suit sur tout mon corps... les plombages vont bientôt décoller.

dimanche 20 janvier 2008

→ Zoo Race (doux jesus!)

Je croyais avoir tout vu dans la vie: ma bulle a violemment éclatée en début de semaine!

Un ami très gentil m'a envoyé ce vidéo montrant en action un jeu PC surréaliste où les animaux de l'Arche de Noé courent pour remporter le championnat de la folie. Zoo Race, s'il ne s'avère pas qu'une joyeuse supercherie, est sans aucun doute le jeu vidéo le plus déglingué de tout l'univers. Et je pèse mes mots.

vendredi 18 janvier 2008

Zellers Original Soundtrack

Dans ma folle aventure du mercredi au jeudi, j'ai parcouru environ 200 kilomètres! Je me suis réveillé dans la cave d'un La Source (jadis Radioshack) de St-Augustin-De-Woburn!! Fuck, qu'est-ce qui a pu m'arriver entre Montréal et ce village quand même très sympathique.

Dans le délire, j'ai évidemment perdu mon iTéléphone mais heureusement pas le portefeuille. Ne pouvant survivre sans musique, j'ai utilisé ma carte de crédit pour me procurer un iPod Touche même si j'attends la sortie prochaine du iTéléphone v2.0. J'ai remplis le baladeur numérique de musique achetée chez mon magasin favori, Zellers. La ballade du retour en autobus fut longue et agréable.

jeudi 17 janvier 2008

S'éclater la fraise pour oublier

Il est 17 heures, j'ignore où je suis et j'ai peur.

Je viens de me réveiller sous un tas de boites dans ce qui semble être une cave utilisée à des fins d'entreposage. Lecteurs, si vous avez la moindre idée où je suis, ÉCLAIREZ-MOI SVP!!!!! Pour être très honnête, je suis le responsable de ma condition présente: incapable de fermer l'oeil hier à minuit, j'ai choisi de partir bravement à l'aventure dans les rues sombres du centre-ville. J'avais besoin d'air frais.

Mes souvenirs sont très vagues... ah oui! il y a eu Mitsou qui, je crois, cherchait un taxi. Ensuite, je me rappelle d'un passage au Super-Sex. C'est flou car j'ai beaucoup bu. Une danseuse m'a invité sur un stage puis dans la ruelle adjacente au bar. Nous y avons consommé des drogues super dures et une délicieuse vodka frelatée qu'elle tenait dans une bouteille d'eau Le choix du président. Soudainement, des minous nous ont sauvagement attaqués - j'ai tout fait pour les éliminer (ce qui expliquerait mes innombrables ecchymoses je présume). Mon dernier souvenir: faire le sqeegee chez Sergaz. Puis, c'est le black out.

mercredi 16 janvier 2008

Chou / ouch

Ouch. Ouch ouch ouch.

J'avais oublié que c'était ce soir le grand soir. Le soir où je me devais d'impressionner la belle Kaïnassa dans l'intimité de son café préféré de la rue St-Laurent. Là-bas, on prête le micro à partir de 19h à tout artiste désirant se faire entendre auprès d'un public majoritairement grano. J'avais la mission d'y réciter trois slams composés dernièrement. L'idée provenait de Kaïnassa elle-même.

J'aurais normalement dû faire un tabac. On m'a plutôt tabassé. À coup de tomates, littéralement. La qualité de mes textes étaient peut-être trop grande pour ce public arrièriste. Vrai ou pas, je resterai à jamais humilié d'avoir été sauvagement lapidé sur scène. Le clou de la soirée s'est produit à la toute fin quand on m'a raconté, sourire en coin en prime, que mon amie Kaïnassa venait de quitter dans la honte de la tourmente. Pourquoi...

mardi 15 janvier 2008

v2.0

Voilà que j'achète un nouveau iTéléphone que Apple annonce la venue d'un nouveau modèle! Sans perdre un instant, j'ai foutu mon achat à la revente sur ebay. Bien qu'il existe un risque de ne trouver la nouvelle génération que très tard dans l'année, Johnny Lee, dans sa fièrté qui l'anime, ne lésine pas sur le facteur cool qu'est de posséder les dernières technologies issues du clan Job. De plus, l'annonce du Macbook Air me chicote beaucoup, beaucoup plus que peut l'être Columbo dans ses moments de folie. Si l'ordinateur pouvait être en solde chez Future Shop, je repartirai avec le bidule sous l'aisselle, aux yeux des clients jaloux. Riche ou pas, on aime ça les soldes.

lundi 14 janvier 2008

Les morales de Paradis

François Paradis, l'ancre humaine du midi sur les ondes de TVA (au fait, quelqu'un peut m'indiquer la signification de l'acronyme mystérieux?), déblatère ses morales populaires au sein de mon loft. Non, je n'éteins pas le tube; je le laisse ouvert et le regarde amusé. Il fait bon d'entendre la voix du journaliste-service lorsqu'on se sent comme demi éveillé. Le petit somme de l'après-midi risque de reposer tendrement mes nerfs fatigués.

dimanche 13 janvier 2008

→ Bonne fête d'avance cher 1995

Du nanar moderne, quoi que 1995 aura bientôt 15 ans!!

vendredi 11 janvier 2008

Stress pour mercredi

J'attendais la visite du gars d'UPS ce matin. Quand le 'ding dong' s'est fait entendre, je savais qu'un iTéléphone brand new m'attendait. J'allais enfin pouvoir revivre normalement.

Surprise! Kaïnassa était derrière la porte avec, dans les mains, le colis tant attendu. Elle expliqua vouloir me rendre visite avant une longue séance de magasinage au centre-ville. Je l'ai invité au salon; nous avons beaucoup discuté.

Elle a remarqué un papier sur le tabouret devant nous. C'était mon slam du courrier que je voulais garder secret. Elle l'a lu avant que je puisse lui en empêcher. La jeune dame a adoré et s'est dit très étonnée de mes talents d'artiste - j'en était tout rouge. Elle a suggéré que je le lise dans son café préféré: ils font des soirées où le micro est ouvert à tous. Je voulais dire non mais elle insistait tant que j'ai finalement répondu par l'affirmative.

Donc, mercredi soir prochain, je serais sur la scène pour une dizaine de minutes. Je suis pleinement stressé.

jeudi 10 janvier 2008

Le slam du courrier

Le facteur charrie un lourd matériel papier
Des lettres par millions qui voyagent chaque année
Malgré les intempéries, si j'insiste, le climat
Restera à jamais mon sujet favori

De l'encre, du papier, des mots, des lettres: mon alter ego
Lui qui dit tout haut que ce mon ego pense tout bas
Cette lettre que j'attends depuis des mois des années j'en doute
Sans l'ombre d'un doute je reste pacif à l'ombre et j'attends attends.

mercredi 9 janvier 2008

Le froid + un froid

Les temps froids qui reviennent... et sans la neige.

...

Bon. Il semblerait que vous êtes nombreux à geindre assis sur vos fauteuils. Vous vous plaignez d'une thématique récurrente qui sévirait sur ces pages. Vous dites haut et fort vous ennuyer à parler de pluie avec le chauffeur du taxi donc vous croyez n'avoir aucun intérêt à lire un illuminé qui ne blogue qu'à propos du climat?!?!

Il est vrai que le sujet revient fréquemment ici. Même Denys Arcand s'en plaint, lui qui bavait à me lire y'a même pas de ça un an. Les gens veulent du 'extrême', veulent une sensation vierge.

Malheureusement, je n'ai rien à offrir d'extrême voire sensationnel. Ma vie est bien ordinaire, vous le savez vous qui me lisez fidèlement depuis des années. Je sais que mes vrais admirateurs m'aiment comme je suis, me respectent, m'élèvent au rang des Dieux Modernes. Je suis pour eux un mastère de l'interweb dont ils sont dépendant.

Pour ceux là, je continuerai à jaser de pluie, de neige, de beau temps jusqu'à la mort de la route de l'information (ou la mienne si je ne vis pas éternellement).

mardi 8 janvier 2008

Pov' minous!

Avec la neige qui fond à vue de larme de crocodiles (ou quelque chose de même), des millions de minous morts font surface sur les trottoirs. Ce sont de malheureux chatons qui, bravement, affrontent l'hiver, meurent de froid et jouissent d'un enterrement (temporaire mais gratuit) gracieuseté de Dame Nature et la neige qui tombe du haut de son ciel.

La rumeur veut que les animaux soient ramassés par la ville dans le but d'en extraire un jus animal transformable en biocarburant selon une recette secrète.

Seulement à MTL. Oui monsieur.

lundi 7 janvier 2008

Vois comme j'ai beaucoup changé

Voilà le printemps! qui se manifeste en plein janvier. N'est-ce pas incroyable? Vendredi, on battait le record annuel de froid avec moins 20. Aujourd'hui, on peut se balader en hoodie (de marque A. Apparel évidemment).

Avec la fonte précipitée des neiges, la rue retrouve ses déchets d'automne et ça nous rappelle le printemps. Et soudain, comme par la magie, un vieil air joue tranquillement dans ma tête: Donne-moi ta chance - Les B.B. .

dimanche 6 janvier 2008

→ The best of Bouchard Taylord

Aujourd'hui, l'extrait proposé n'est pas tiré d'un low budget philippin ou du bas fond du cinéma hollywoodien. Rassurez-vous, ce qui suit est également divin. Rien de moins.

Tout le monde au Québec a entendu parler de la commission Bouchard Taylord, ce cirque ambulant où les spectateurs font le show. En long et en large, la commission a pour but d'entendre la voix du Québec à propos des accommodements raisonnables, sujet chaud 10 mois par année dans la province.

Infoman a eu le génie de réunir dans un montage les moments les plus confus de la commission. Le résultat est autant tragique que hilarant.



Merci à Miss Roger pour m'avoir fait découvrir le merveilleux vidéo.

vendredi 4 janvier 2008

La route? Pas besoin!

J'ai resté si longtemps au soleil hier que j'en ai attrapé un coup de soleil. Au bulletin de nouvelles, ils annonçaient la mort de 15 pelleteurs de neige - comme quoi il faisait vraiment froid - sans oublier 411 amputations d'oreilles et 1425 langues arrachées (ah! cette fascination historique de coller sa langue contre les poteaux métalliques par temps froid). Et finalement, nous savons qu'il y a au moins eu un coup de soleil.

Pour célébrer (?) la mort des quinze, le gouvernement a callé le deuil national et a rendu un vibrant hommage aux défunts en interdisant la route aux chasse-neiges routiers pour une durée de trois jours. Touchant.

jeudi 3 janvier 2008

L'année qui commence

Une nouvelle année est entamée. Il fait froid... -20 degrés celcius. J'aime ça. C'est la fête. L'album Antartica de Vangelis joue à plein volume dans l'appartement. La chaise longue est placée devant la grande fenêtre et je m'y repose. Je sirote un bon Sprite en contemplant la ville glacée au travers de mes lunettes fumées.

mercredi 2 janvier 2008

Résolutions

Mes résolutions pour l'année 2008:

01-Souhaiter de vive voix la bonne année à tous mes amis
02-Être plus que gentil: devenir super-gentil
03-Visiter plus souvent à la tombe de Charlou
04-Économiser les pépites
05-Inviter les jumeaux Gaëlec à un souper chandelles chez moi
06-Visiter tous les marchés-aux-puces du Québec
07-Posséder la vidéographie complète de Tears For Fears
08-Apprendre par coeur la rubrique musicale de Wikipedia
09-Cesser de faire des mauvais coups au téléphone
10-Regarder encore plus de films drôlement mauvais
11-Voyager hors du Pays
12-Me marier ou faire semblant
13-Diminuer mes doses quotidiennes de boisson énergétique
14-Délaisser un peu ma console de jeu Wii mais pas trop
15-Apprendre à jouer d'un instrument de musique
16-Semer les graines de l'amour
17-Prendre un enfant par la main
18-Ne plus rire de TVA (Ha! Ha! Ha!)
19-Laver la Leemobile une fois semaine
20-Ne pas prétendre aux mendiants que je suis fauché
21-Retrouver une boite de céréales 'Cocoa Pebbles' et la manger
22-Éviter les McDonald's
23-Laisser les taxis aux hommes pressés
24-Écouter une symphonie de Beethoven
25-Jamais plus faire de nuits blanches
26-Découvrir un hit des années 80 que je ne connais pas
27-Vanter les bienfaits de la solitude
28-M'ennuyer de Myspace
29-Quoi d'autre?
30-Ah oui!
31-Du lait
32-Des biscuits "feuilles d'érable"
33-Du papier hygiénique
34-Un gratteux "Monsieur Corbeil"

mardi 1 janvier 2008

Bye Bye 2007

Étant très seul pour l'arrivée de la nouvelle année, j'ai choisi d'écouler le temps en compagnie de ma bonne vieille télé 13 pouces ramenée de chez l'oncle remorqueur. Heureusement, la privation du câble ne s'est aucunement avérée un problème: j'avais RBO au canal 2 pour me désennuyer.

Composé de Guy A. Lepage, Yves Pelletier, Bruno Landry et André Ducharme, le groupe d'humoristes a, pendant près d'une heure et demie, revue l'année 2007 au moyen de capsules parodiques fort divertissantes. Rien n'a échappé au radar caustique de la formation québécoise: tribulations politiques, dopages, tubes de l'année, tendances mode, etc. J'ai ris aux larmes de voir un Harry Potter aigri à l'idée d'être élu premier ministre au Royaume-Uni. Que dire de l'apparition du Chef Groleau aux obsèques de l'ex-mairesse Boucher... D'autres segments moins drôles - mais rares - manquaient de substance; je pense particulièrement au sketch mettant en vedette le véritable Jacques Villeneuve qui, dans le but de punir les chocolateries canadiennes, détruit la planète Mars à l'aide d'une guitare explosive.

Bref, la revue de l'année 2007 par RBO ne manquait pas de faire rire les tout-petits comme les plus grands. Une réussite sur toute la ligne, quoi! Par ailleurs, j'en profite pour souligner la réalisation inventive du jeune Simon Olivier qui, une fois encore, a bien fait de remiser ses patins l'instant d'un 'Bye Bye'. Chapeau!

Mini échantillon du lectorat de Lemming MTL